Actualité astronomie et météo

THOMAS PESQUET EN DIRECT DEPUIS L’ESPACE JEUDI 17 JUIN 2021

SAVE THE WEEK : Thomas Pesquet répondra en direct mi-juin aux questions de collégiens et étudiants !

C’est officiel ! Nous aurons un beau contact en direct avec @Thom_astro dans l’ISS depuis @UnivParisSaclay avec @collegecamus91 et @ARISSFR le jeudi 17 juin !Connectez-vous 12:30-15:30 !
Contact entre 13:30 et 14:00]Avec @EspritSorcier !


Assistez en direct à l’échange entre Thomas Pesquet et des collégiens et des étudiants ! Une série de questions-réponses avec le célèbre astronaute, entre la Terre et l’Espace. Ce contact exceptionnel sera animé par Fred Courant de l’Esprit sorcier, entouré d’invités tels que Michel Tognini, Raphaël Haumont ou encore Thierry Marx, qui répondront à toutes vos questions sur l’exploration spatiale et la vie à bord de l’ISS (Station Spatiale Internationale).C’est à la mi-juin prochaine que l’ISS avec à son bord Thomas Pesquet, passera au-dessus du campus de l’Université. À cette occasion, dans le cadre de l’organisation ARISS (Amateur Radio on the ISS), le collège Albert Camus de la Norville et l’Université Paris-Saclay ont été sélectionnés avec le club radio-amateur F5KEE (Viry-Châtillon, Essonne) pour entrer en contact radio avec Thomas Pesquet, à bord de l’ISS.Ce contact aura lieu autour du 18 juin 2021. La date exacte ne sera fixée qu’une semaine avant, comme le veut le process avec la NASA et l’ISS.
Pour faire profiter un maximum de personnes de ce moment unique, l’Université Paris-Saclay organise un grand événement. L’animation sera assurée par l’Esprit Sorcier avec le célèbre Fred et fera l’objet d’une émission retransmise sur la chaîne YouTube de l’Université.

EN IMAGES – Première fois en 100 ans : éclipse solaire annulaire

Voyez les images de l’éclipse annulaire qui s’est produite jeudi matin.

Propulsé par HelloAsso

Une éclipse solaire est un phénomène astronomique qui survient quand la Lune se positionne directement entre la Terre et le Soleil. Ceci se produit lorsque le satellite naturel de notre planète se trouve en orbite plus éloigné. Ainsi, sa silhouette a progressivement masqué celle de notre étoile. C’était la première fois qu’une éclipse annulaire – ce qui signifie qu’un anneau de lumière sera observable autour de la Lune – a été vue au Québec depuis 1930 ! À Montréal, l’événement a commencé à 5 h 07 et a atteint son apogée à 5 h 39.

Source : https://www.meteomedia.com/ca/nouvelles/article/en-images-premiere-fois-en-100-ans-eclipse-solaire-annulaire

Admirez les premières images de Ganymède, la plus grosse lune de Jupiter, prises par Juno

Elle a été lancée en 2011. Depuis 2016, elle est en orbite autour de Jupiter. Et ce lundi 7 juin 2021, la mission Juno est passée tout près de Ganymède, la plus grosse lune de la plus grosse planète de notre Système solaire. La Nasa dévoile aujourd’hui les premières images de ce survol rapproché.

Voilà c’est fait. Ce lundi 7 juin 2021, la mission Juno est passée à seulement 1.038 kilomètres au-dessus de Ganymède. Plus de vingt ans après le survol rapproché de la sonde Galileo. À une vitesse de quelque 66.800 km/h, elle n’a eu que 25 minutes pour immortaliser le moment. Et Juno a déjà renvoyé vers la Terre deux images montrant la surface de la plus grande lune de Jupiter sur lesquelles apparaissent des détails remarquables. Des cratères, un terrain sombre et un terrain lumineux clairement distincts et des structures qui pourraient être liées à des failles tectoniques.

L’image de Ganymède telle qu’enregistrée par le filtre vert de la JunoCam. Pour obtenir une telle image d’un objet en rotation alors que l’imageur a un champ de vision fixe, la caméra a acquis une bande à la fois, au fur et à mesure que la lune traversait son champ de vision. Les bandes d’images capturées à l’aide des filtres rouge et bleu ne sont pas encore disponibles. © Nasa, JPL-Caltech, SwRI, MSSS

« Nous allons prendre notre temps pour tirer des conclusions scientifiques. En attendant, nous nous émerveillons devant ce spectacle céleste », commente Scott Bolton, chercheur principal de la mission Juno, dans un communiqué de la Nasa. Plus d’images sont attendues dans les prochains jours. Et elles devraient donner des informations sur la composition de Ganymède, son ionosphère, sa magnétosphère et la couche de glace qui la couvre.

D’autres images de Ganymède à venir
À l’aide de son filtre vert, l’imageur à lumière visible JunoCam a capturé presque tout un côté de la lune recouverte de glace d’eau avec une résolution d’environ un kilomètre par pixel. Plus tard, lorsque des versions de la même image seront disponibles, intégrant les filtres rouge et bleu de la caméra, les experts en imagerie seront en mesure de fournir un portrait en couleur de Ganymède.

De plus, la caméra de navigation de Juno, celle qui maintient le cap de l’engin spatial et qui est capable de fonctionner à faible luminosité, a profité de conditions idéales pour fournir une image en noir et blanc du côté obscur de Ganymède — le côté opposé au Soleil — alors qu’il était baigné d’une faible lumière diffusée par Jupiter. La résolution de l’image est comprise entre 600 à 900 mètres par pixel.

Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/ganymede-admirez-premieres-images-ganymede-plus-grosse-lune-jupiter-prises-juno-87853/

L’aventure continue : 7e vol réussi sur Mars pour Ingenuity qui « se porte à merveille »

Ingenuity vient une nouvelle fois de décoller de la surface de Mars. Et d’atterrir comme prévu à un peu plus de 100 mètres de son point de départ, sur un site jusqu’alors inexploré.

Il ne devait pas avoir lieu avant ce dimanche 6 juin 2021. Et la Nasa l’a annoncé aujourd’hui, mercredi 9 juin : Ingenuity a réussi son 7e vol au-dessus de la surface de Mars. Un vol qui a duré 62,8 secondes et au cours duquel l’hélicoptère martien a parcouru quelque 106 mètres. Pour aller se poser – pour la deuxième fois seulement – sur un site qu’il n’avait pas encore observé depuis les airs. Se fiant aux seules images renvoyées par la caméra Hirise embarquée à bord de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (Nasa).

Alors que certains pouvaient s’inquiéter d’une surchauffe des composants d’Ingenuity, limitant son temps de vol, l’équipe de la Nasa se veut aujourd’hui rassurante sur ce point. Aucun signe de vieillissement n’a été noté. Chaque vol permet en revanche de récolter des données réelles supplémentaires sur les performances du rotor de l’hélicoptère martien ainsi que sur ses caractéristiques thermiques. De quoi envisager d’augmenter progressivement les temps de vol.

Another successful flight 👏
#MarsHelicopter completed its 7th flight and second within its operations demo phase. It flew for 62.8 seconds and traveled ~106 meters south to a new landing spot. Ingenuity also took this black-and-white navigation photo during flight. https://t.co/amluVq9wbb

D’autres vols à venir
Après l’incident survenu lors du 6e vol, les ingénieurs de la Nasa précisent aussi qu’aucune alerte n’a été à signaler pour ce nouveau vol. « Ingenuity se porte à merveille ! » Alors même que les équipes s’attendaient à ce que l’hélicoptère en reste à seulement cinq vols, sa mission a été prolongée de 30 jours. Et elle pourrait aller au-delà, tant que ces vols n’interfèrent pas avec la mission sur Mars de Perseverance, le rover qui lui sert de relai de communication.

L’idée est désormais de pousser Ingenuity dans ses retranchements. De tester sa capacité à explorer des terrains inaccessibles à un rover. De l’emmener toujours plus loin vers des zones non repérées. Avec un risque de crash qui grandit à chaque fois. Et qui mettrait définitivement fin à la belle aventure.

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Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/ingenuity-aventure-continue-7e-vol-reussi-mars-ingenuity-porte-merveille-86747/

Une éclipse solaire visible au Québec jeudi matin

Une très rare éclipse du Soleil se produira à l’aube, jeudi matin, et pourrait être visible à plusieurs endroits au Québec, si le ciel est dégagé.

L’éclipse annulaire durera environ 3 minutes et sera visible dans un corridor large de plus de 500 kilomètres, s’étirant du Canada jusqu’en Sibérie en passant par le Pôle Nord.

À Montréal, l’éclipse commencera à 4h43m16s juste avant le lever du soleil prévu à 5h10.

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L’éclipse qui ne sera pas complète atteindra son maximum à 5h39m10s dans la métropole. À ce moment 78,9% de la surface du Soleil sera cachée. L’éclipse prendra fin à 6h38m58s, indique le site Espace pour la vie.

C’est dans le nord du Québec que l’événement sera le plus spectaculaire, puisque 89 % de la surface du Soleil devrait être cachée par la Lune en début de journée.

Une éclipse annulaire se produit lorsque la Lune se trouve «trop loin sur son orbite elliptique pour cacher totalement le disque solaire et laissera paraître un anneau de Soleil autour d’elle», notent par voie de communiqué les experts d’Espace pour la vie du Planétarium de Montréal.

Il s’agira ainsi d’un phénomène inédit dans le ciel québécois depuis 1930.

Pour l’occasion, l’équipe du Planétarium accueillera sur la passerelle du Parc olympique les curieux qui voudront observer l’éclipse. La réservation gratuite est toutefois obligatoire sur Eventbrite.

Rappelons qu’il ne faut pas regarder le Soleil à l’œil nu. Des lunettes d’observation et des fiches d’information avec filtre détachable sont disponibles depuis mardi au Planétarium et dans les bibliothèques montréalaises pour une observation en toute sécurité du rare phénomène.

Source : https://www.tvanouvelles.ca/2021/06/07/une-eclipse-solaire-visible-au-quebec-jeudi-matinhttps://www.tvanouvelles.ca/2021/06/07/une-eclipse-solaire-visible-au-quebec-jeudi-matin

Une sonde spatiale de la Nasa va survoler la plus grande lune du Système solaire ce soir

Il y a plus de 20 ans, la sonde Galileo s’approchait comme jamais de Ganymède. Aujourd’hui, l’aventure est relancée. La mission Juno s’apprête à survoler la plus grande lune de Jupiter à seulement 1.038 kilomètres d’altitude. Les astronomes sont impatients d’en recevoir les données.

En mai 2000, la sonde de la Nasa Galileo nous offrait les images les plus proches jamais obtenues de Ganymède. Ce lundi soir, à 19 h 35, heure de Paris, la mission Juno rendra une nouvelle visite rapprochée à la plus grande lune de Jupiter. Elle la survolera à seulement 1.038 kilomètres d’altitude. Et les astronomes en attendent beaucoup. Car la sonde Juno est équipée d’instruments sensibles, capables de voir Ganymède comme jamais auparavant.

C’est d’abord la croûte de glace d’eau de Ganymède qui sera observée. Le radiomètre à micro-ondes (MWR) embarqué à bord de Juno montrera comment la composition et la structure de cette glace varient en fonction de la profondeur. Pour mieux comprendre les motifs clairs et sombres que les astronomes ont déjà notés sur la surface. Le tout en attendant l’étude approfondie du Jupiter Icy Moons Explorer (Juice, ESA) qui viendra se mettre en orbite autour de Ganymède en 2032.

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De précieuses données à venir
Juno enregistrera aussi des données sur l’ionosphère ténue de la plus grande lune de Jupiter. Grâce à de petits changements de fréquence dans les signaux radio qui auront traversé cette couche externe de l’atmosphère de Ganymède alors que la sonde passera derrière la lune. Objectif : comprendre le lien entre l’ionosphère de Ganymède, son champ magnétique intrinsèque et la magnétosphère de Jupiter.

Juno recueillera aussi des informations sur l’environnement dans lequel la sonde évoluera à ce moment-là. Elle mesurera les particules de haute énergie pour établir un diagnostic des niveaux de rayonnements.

La JunoCam fournira, elle, des images probablement à couper le souffle de Ganymède. Un régal pour les yeux, mais qui aidera aussi les astronomes à identifier des changements qui ont pu intervenir à la surface de la lune depuis les images renvoyées par Voyager et Galileo.

Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/ganymede-sonde-spatiale-nasa-va-survoler-plus-grande-lune-systeme-solaire-ce-soir-87853/

Comment Ingenuity va rendre les opérations de Perseverance plus efficaces

Après avoir démontré qu’un véhicule aérien pouvait voler dans le ciel de Mars, Ingenuity va réaliser des vols opérationnels, c’est-à-dire des vols utiles à la mission de Perseverance. Ces vols devront illustrer et tester les différentes possibilités de coopération avec le rover. Les explications de Jeff Delaune, chercheur en robotique spatiale et membre de l’équipe du système qui assure le contrôle du vol d’Ingenuity.

Alors que les deux objectifs principaux d’Ingenuity ont été atteints, la Nasa a décidé d’une première prolongation de la mission de l’hélicoptère de 30 jours qui devait se terminer fin mai, début juin. Elle devait démontrer les « possibilités de coopération avec le rover Perseverance », nous explique Jeff Delaune, chercheur en robotique spatiale et membre de l’équipe GNC d’Ingenuity, (Guidage, Navigation and Control, le système qui assure le contrôle du vol de l’hélico). Pour rappel, le premier objectif était de réaliser le « premier vol contrôlé sur Mars en atterrissant en position stable et en sécurité » et le second « consistait à retourner sur Terre les données d’ingénierie des vols pour améliorer les futures missions aériennes dans le ciel martien ».

Pour l’heure, la Nasa n’a pas officiellement annoncé de nouvelle prolongation de la mission d’Ingenuity, mais « nous pensons que si tout continue de bien se passer sur le plan technique, l’engin pourrait durer pendant plusieurs mois, voire jusqu’à la conjonction de Mars prévue le 13 octobre ». À cette date, le passage de Mars derrière le Soleil va engendrer une interruption des liaisons radio entre la Terre et Mars « pendant laquelle il sera impossible de communiquer avec Ingenuity et donc de le faire voler ». Le principal souci est la « poussière qui pourrait recouvrir le panneau solaire de l’hélicoptère et donc l’empêcher de recharger ses chaufferettes nécessaires pour résister aux nuits martiennes ». Actuellement, la poussière est évacuée de façon quasi idéale lors des vols d’Ingenuity.

Des vols opérationnels pour Ingenuity
Cette extension de la mission a comme principal objectif de démontrer « l’utilité et l’intérêt d’un véhicule aérien en complément d’un rover ou d’un lander » et comment l’utilisation de ce binôme pourrait « bénéficier à l’exploration future de Mars et d’autres mondes, avec à la clé de probables futurs projets aériens plus ambitieux » lors de vols opérationnels. Dans le cas de la mission Mars 2020, même si Ingenuity n’embarque pas d’instruments à bord, il peut apporter une valeur scientifique à la mission, « en aidant à décider des prochaines opérations du rover ». C’est le pari

Après le vol 6, qui a donné quelques sueurs froides à l’équipe, les prochains vols devraient se poursuivre avec un « rythme moins élevé que lors de la phase initiale avec deux vols par mois ». Ces vols seront consacrés à la collaboration avec Perseverance, et moins à repousser les limites d’Ingenuity. « Il ne faut donc probablement pas s’attendre à de nouveaux records de vitesse ou d’altitude ! » L’hélicoptère plafonnera sous les 10 mètres d’altitude et se contentera de voler à plus ou moins cinq mètres du sol et à des vitesses qui ne dépasseront probablement pas les cinq mètres par seconde. Pour garantir le contact radio avec le rover Perseverance, Ingenuity ne devrait pas s’en éloigner de plus d’un kilomètre.

« Tracer des cartes, identifier des sites d’intérêt et apporter un point de vue complémentaire aux caméras du rover et d’orbiters » sont les objectifs qui paraissent les plus pertinents pour montrer « comment Ingenuity peut être utile à Perseverance ».

Dans le détail, les observations d’Ingenuity pourraient aider à « tracer des cartes et les chemins les plus efficaces », en matière de temps et de sécurité, qu’emprunterait Perseverance. Ingenuity pourrait aller « reconnaître des sites jusqu’à une distance de plusieurs centaines de mètres » que l’hélicoptère peut atteindre en seulement quelques minutes contre plusieurs jours pour le rover. Enfin, la « planification des déplacements du rover pourrait également être grandement améliorée ». Actuellement les déplacements du rover sont planifiés chaque jour en tenant compte des données fournies par les caméras du rover mais aussi des orbiters. Pour améliorer ce rendement, l’idée est qu’un point de vue intermédiaire, en l’occurrence Ingenuity, pouvant se projeter en avant du rover, « permettrait de reconstruire le chemin à parcourir avec plus de précision ».

Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/perseverance-ingenuity-va-rendre-operations-perseverance-plus-efficaces-87813/

Comment regarder une éclipse de Soleil en toute sécurité ?

Observer le Soleil, lors d’une éclipse ou le reste du temps, nécessite impérativement de prendre des précautions. Il ne faut jamais l’observer en vision directe.

La prochaine éclipse de Soleil est pour très bientôt : le jeudi 10 mai 2021, la Lune va passer entre l’étoile et la Terre, offrant aux observateurs et observatrices du ciel les mieux placés une éclipse annulaire. La France n’est malheureusement pas dans la bande de centralité de l’éclipse : l’événement n’y sera que partiel, et il sera vraisemblablement difficile de bien le distinguer. Au maximum de l’éclipse, à 12h10 vu de Paris, seuls 13 % du disque solaire seront masqués par la Lune.

Si vous avez fait le déplacement pour voir l’éclipse centrale, ou que vous voulez tout de même tenter l’observation depuis la France, il est impératif de prendre quelques précautions. Il ne faut jamais contempler le Soleil à l’œil nu, en vision directe (pas plus un jour d’éclipse qu’un autre jour, d’ailleurs). Oubliez également les lunettes de Soleil. Comme l’explique l’observatoire de Paris, ces lunettes « protègent du rayonnement ultraviolet mais ne sont nullement conçues pour regarder le Soleil de face car elles n’arrêtent pas le rayonnement infrarouge ».

L’observatoire ajoute que même lorsque le disque du Soleil est obscurci à 99 %, le rayonnement de l’astre peut entraîner des dommages irréversibles. Regarder sans précaution une éclipse de Soleil, c’est prendre le risque d’une brûlure grave du fond de l’œil. Et le danger vient aussi du fait qu’au moment de cette brûlure, le traumatisme est indolore.

MIEUX VAUT OPTER POUR DES LUNETTES RÉCENTES
Afin de profiter d’une éclipse de Soleil, il faut impérativement porter des lunettes conçues spécialement pour cela. Il y a, encore une fois, des règles à suivre : n’optez pas pour un équipement trop ancien (par exemple, on oublie les lunettes vendues lors de l’éclipse totale de 1999). Leur pouvoir filtrant a pu s’estomper et elles ont pu être détériorées. L’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) recommande de privilégier des lunettes récentes, datant de moins d’un an.

Lors de l’éclipse du 21 août 2017, visible dans certains lieux en outre-mer (Antilles françaises, Guyane, Saint-Pierre-et-Miquelon), le gouvernement français a rappelé que les lunettes utilisées doivent porter un marquage CE de conformité et être conformes aux dispositions prévues par la directive européenne 89/686/CEE. Ces lunettes peuvent être achetées en ligne, dans des boutiques d’astronomie, ou chez certains opticiens et pharmaciens. Il est aussi conseillé de limiter l’observation à des durées de quelques minutes : il faut faire des pauses régulières afin de laisser vos yeux se reposer.

PAS DE LUNETTES ? ESSAYEZ L’OBSERVATION INDIRECTE
Si vous n’avez pas de lunettes spéciales éclipse, ne prenez pas de risque et essayez plutôt d’observer de façon indirecte par projection, en tournant le dos au Soleil. Il suffit de deux feuilles cartonnées : percez un trou sur une feuille qui sera à positionner face au Soleil, et servez-vous de l’autre feuille comme écran de réception. Pour augmenter la taille de l’image, vous pouvez augmenter la distance entre les deux feuilles.

Source : https://www.numerama.com/sciences/717030-comment-regarder-une-eclipse-de-soleil-en-toute-securite.html

Carte du ciel : ne manquez pas l’éclipse partielle de Soleil le 10 juin 2021, visible en France !

Pour observer les spectacles astronomiques que nous réserve le mois de juin 2021, munissez-vous de notre carte du ciel. Ce mois-ci, le Soleil a rendez-vous avec la Lune !

Jeudi 10 juin 2021, une éclipse partielle de Soleil sera visible partout en métropole. Son maximum prendra place entre 11h55 et 12h20 min selon votre localisation (alors que l’astre du jour sera déjà bien haut dans le ciel) :

A télécharger

A Quimper, de 11h à 13h06 avec un maximum à 12h
A Paris de 11h13 à 13h15 avec un maximum à 12h12
A Ajaccio, de 11h52 à 12h29 avec un maximum à 12h10
Les habitants du nord-ouest de la France seront un peu mieux lotis que ceux du sud-est.

Notre conseil : il sera impératif d’utiliser un filtre spécial pour observer l’éclipse. Son rôle est de réduire l’intensité lumineuse et de bloquer une partie des rayonnements émis par le Soleil, très nocifs pour l’œil. Les lunettes cartonnées vendues à l’occasion d’éclipses, certifiées « CE » et non usagées, constituent une bonne protection.

La carte du ciel de juin 2021
Découvrez ci-dessous la carte du ciel visible à la mi-juin vers 22h (cliquez dessus pour agrandir l’image).

Comment utiliser cette carte ?
Faites tourner votre smartphone ou tablette de manière à ce que le nom de la direction dans laquelle vous observez soit écrit à l’endroit. Les constellations et les étoiles que vous retrouverez dans le ciel qui vous fait face sont toutes celles dont le nom est lisible sans trop pencher la tête. La position des planètes visibles à l’œil nu est indiquée pour le 15 du mois. Notre carte tracée pour une latitude de 47° nord montre le ciel visible en France métropolitaine, et plus largement en Europe et dans le monde, à l’intérieur d’une bande s’étendant de 40 à 54° de latitude nord. Si vous êtes au nord du 47e parallèle, l’étoile Polaire sera plus haute dans votre ciel et plus basse dans le cas contraire.

Source : https://www.sciencesetavenir.fr/espace/systeme-solaire/ne-manquez-pas-l-eclipse-partielle-de-soleil-le-10-juin-2021_154455?fbclid=IwAR2wLJ1dMoc9AH81I5kDG0j12rGEKWBP6m2pEL7rfDntT5N4AXD65k5PUH4

Ils ont recréé l’intérieur de Jupiter en laboratoire !

Des astrophysiciens ont utilisé une installation laser pour reproduire en laboratoire les conditions dantesques de température et de pression régnant à l’intérieur de la plus grande planète du Système solaire. Plongée au coeur du monstre…

La planète Jupiter est 378 fois plus massive que la Terre. (NOIRLab/Cover Images/SIPA)

L’intérieur de la géante gazeuse Jupiter (378 fois plus massive que la Terre) est un enfer auprès duquel celui de Dante fait pâle figure : imaginez un tout « petit » noyau rocheux (à peine plus grand que la Terre, mais dix fois plus massif qu’elle tant la densité en est élevée) autour duquel s’étend, sur plusieurs dizaines de milliers de kilomètres, une atmosphère composée essentiellement d’hydrogène et d’hélium.

Si la plus haute couche de nuages affiche une température de -150 °C, ce froid glacial se transforme vite, sous l’effet de la pression, en chaleur infernale, qui a tôt fait de dépasser celle régnant à la surface du Soleil. Impossible dans ces conditions d’y faire descendre une sonde pour en étudier les caractéristiques.

Source : https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/ils-ont-recree-linterieur-de-jupiter-en-laboratoire-1320814