Ces particules mortelles venant de l’espace pourraient rayer toute vie sur Terre

Notre planète risque-t-elle d’être touchée par un sursaut de rayons gamma ? Voilà une question qui mérite une réponse suite à la découverte d’un système binaire d’étoiles qui sont toutes les deux sur le point d’exploser à quelques milliers d’années-lumière de la Terre.

Il existe divers phénomènes naturels susceptibles d’entrainer l’extinction de la race humaine et de la plupart des espèces vivant autour de nous. De l’éruption d’un super-volcan à l’impact d’un astéroïde suffisamment grand pour provoquer des dégâts irréversibles à l’échelle mondiale, les scénarios sont multiples.

Mais que se passerait-il si notre monde était touché par un faisceau de rayons gamma ? Cette question est d’autant plus importante dans la mesure où les chercheurs ont découvert à la fin des années 90 un système d’étoiles binaire en fin de vie à une distance plus ou moins proche du système solaire. Le système en question, baptisé WR 104, se trouve à environ 8475 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Sagittaire.

Des particules mortelles voyageant presque à la vitesse de la lumière
Les deux étoiles ont également un compagnon de type OB. Comme le note Futurism, l’une d’elles, une étoile Wolf–Rayet (WR), est relativement massive, lumineuse et instable si bien que les astronomes s’attendent à ce que les deux astres s’explosent sous la forme d’une supernova dans un avenir proche, du moins à l’échelle astronomique. Cet évènement entrainera des émissions de rayons gamma de haute puissance dans l’espace. D’après les experts, ces rayons chargés sont capables de générer plus d’énergie que le Soleil n’en produira tout au long de sa vie, et ce, en un très court laps de temps.

En dépit de leur puissance phénoménale, les faisceaux sont en général très étroits, frappant tout sur leur passage. Le danger est d’autant plus énorme puisque les particules se déplacent à une vitesse presque égale à celle de la lumière, soit environ 300.000 km/s ! En conséquence, celles-ci atteindraient la Terre presque en même temps que la lueur de l’explosion.

Des catastrophes à l’échelle mondiale
Si notre planète venait un jour à être touchée par de tels faisceaux, cela entrainerait des dégâts irréversibles tels qu’une importante dégradation de l’atmosphère terrestre. Une rafale de rayons gamma de 10 secondes serait suffisante pour épuiser jusqu’à 25 % de notre couche d’ozone, la couche qui nous protège contre les rayonnements ultraviolets du soleil, nocifs pour les êtres vivants.

Un sursaut gamma ou GRB (gamma-ray burst) se produisant près du système solaire pourrait aussi déclencher « une formation de smog » capable de réduire considérablement l’intensité des rayons solaires reçus par la Terre. Un tel scénario entrainerait non seulement un refroidissement de notre planète, mais aussi des précipitations acides dues à l’éclatement des molécules d’azote, transformant l’environnement terrestre en un environnement hostile comme celui de Vénus.

La Terre à l’abri ?
Heureusement, bien qu’un chercheur de l’université de Sydney ait avancé que nous sommes dans la ligne de tir du système WR 104, une étude publiée un an plus tard a affirmé que la Terre ne courrait aucun danger. Cela est dû au fait que les deux étoiles seraient inclinées de 30 ° à 40 ° (peut-être même jusqu’à 45 °) par rapport à nous. Quoi qu’il en soit, il existe encore des doutes au sujet de ces sursauts gamma que les chercheurs devraient élucider avant de pouvoir confirmer quoi que ce soit. « La Terre ne semble pas être dans la ligne de mire du système binaire WR 104 », a déclaré le Dr Grant Hill, selon Universe Today, lors d’une réunion de l’Union américaine d’astronomie en janvier 2009.

De son côté, l’ESA affirme qu’aucune étoile située à moins de 200 années-lumière de la Terre n’est susceptible d’engendrer un sursaut gamma. « Aucune étoile située à moins de 200 années-lumière de notre Système solaire n’est d’un type qui risque d’exploser et de provoquer un sursaut gamma. Ainsi, nous ne pensons pas être témoins d’un tel évènement près de nous », a fait savoir l’agence dans un billet de blog.

Source : https://www.neozone.org/science/ces-particules-mortelles-venant-de-lespace-pourraient-rayer-tout-vie-sur-terre/

L’AFA appelle les astronomes amateurs à observer le transit de l’exoplanète WASP-148b

Dans la nuit du 26 au 27 juin en France métropolitaine, l’exoplanète WASP-148b passera devant son étoile. En invitant les astronomes amateurs à filmer ce transit, l’Association française d’astronomie (AFA) encadre en 2021 son premier projet de science participative.

« Aux astres, citoyens ! » C’est par ce slogan que nous vous présentons des projets d’astronomie participative dans notre bimestriel, depuis notre numéro 576. C’est par ce même slogan que l’AFA (Association française d’astronomie), éditrice du magazine Ciel & Espace, a appelé fin avril les amateurs et amatrices d’astronomie à prendre part à la recherche scientifique. Dans la nuit du 26 au 27 juin, les détenteurs d’un télescope doté d’une caméra sont invités à filmer le transit de l’exoplanète WASP-148b devant son étoile. De magnitude 12 et située dans la constellation d’Hercule, l’astre compte au moins deux compagnes. Deux planètes géantes en orbite découvertes en juillet 2020 par une équipe d’astronomes professionnels, mais aussi amateurs, menée par l’astrophysicien Guillaume Hébrard (Institut d’astrophysique de Paris).

Deux exoplanètes, un transit

Si la première planète, WASP-148b, a été vue pour la première fois par la méthode des transits, grâce à l’instrument SuperWASP depuis les îles Canaries, la seconde, WASP-148c a été décelée par « variations de chronométrage » (ou TTV, pour Transit timing variations en anglais). Un phénomène qui survient lorsqu’une forte interaction gravitationnelle existe entre plusieurs planètes d’un même système. Dans le cas présent, l’existence de WASP-148c, dont on estime que la masse se situe entre 40 et 60% de celle de Jupiter (quand WASP-148b en vaut 29%), déclenche un effet de freinage et d’accélération mutuels, entre les 2 planètes sur leurs orbites respectives. C’est ainsi que le transit de WASP-148b, qui survient tous les 8,8 jours, peut se produire avec près de 15 minutes d’avance ou de retard sur son heure de passage attendue.

« On connait peu de systèmes planétaires ayant deux planètes en forte interaction. Qui plus est, celui-ci est le premier, et le seul à l’heure actuelle, à avoir été détecté depuis le sol, et à être accessible par des amateurs » note Guillaume Hébrard, premier auteur de la publication dans Astronomy & Astrophysics ayant officialisé l’existence des deux exoplanètes. « De nouvelles données permettront d’améliorer la mesure des masses des planètes, l’excentricité de leurs orbites, et peut-être même de découvrir des planètes supplémentaires que le système est susceptible d’héberger » ajoute l’astrophysicien. Si ces planètes sont nombreuses, toutes ne garantissent pas de passer devant leur étoile hôte, du point de vue de la Terre. Ça n’est par exemple pas le cas pour la seconde exoplanète déjà découverte autour de WASP-148. Plus éloignée que la première et ne tournant qu’en 34,5 jours, WASP-148c passe au-dessus ou en-dessous de son étoile, n’obstruant aucune forme de lumière.

Matériel minimal

Par cet appel aux citoyens, l’AFA poursuit l’objectif qu’elle s’est fixée à partir de 2021 : promouvoir et accompagner des actions de science participative dans le domaine de l’astronomie. Les astronomes amateurs ici concernés doivent avant tout posséder une caméra pour enregistrer les données. Par sa faible luminosité, mais aussi la modeste chute de lumière engendrée – légèrement inférieure à 1% – la cible WASP-148 est idéalement destinée aux personnes équipées d’un télescope dont le diamètre vaut 200mm a minima. Et puisque le transit de WASP-148b dure environ 3h, une monture équatoriale motorisée pour suivre la course de l’étoile dans la nuit du 26 juin est recommandée. D’ouverture plus petite mais entièrement automatisés, les télescopes eVscope de la marque Unistellar participeront à ce projet. Si un seul de ces instruments ne saura distinguer le transit, la mise en commun de ces surfaces collectrices de 114 mm de diamètre, réparties en France métropolitaine, peut in fine faire apparaître un creux dans la courbe de lumière de l’étoile – soit la représentation de son éclat en fonction du temps. Une semaine après l’appel de l’AFA, 15 de détenteurs et détentrices d’eVscope ont répondu présent. L’association a pour l’heure recueilli les inscriptions de près de 75 participants. Avant le 26 juin 2021, le dernier transit de WASP-148b visible depuis l’Hexagone aura lieu dans la nuit du 13 au 14 mai.

Pour vous inscrire à cette opération de science citoyenne, rendez-vous sur : https://www.afastronomie.fr/transit-wasp-148b

Impression par la tranche des 2 planètes connues du système WASP-148, situé à 803 années-lumière de nous.
Capture prise via le logiciel Eyes on Exoplanets.

Source : https://www.cieletespace.fr/actualites/l-afa-appelle-les-astronomes-amateurs-a-observer-le-transit-de-l-exoplanete-wasp-148b?fbclid=IwAR3UyM-DiAj-GyXvp2ja9im68sXvnqpJ3aUcdlTe_-89LzVf3egcV0-H5Ic

Ingenuity décolle pour son dernier vol : un aller simple

Une étape cruciale pour l’avenir d’Ingenuity à la surface de Mars.

Voici déjà trois semaines qu’Ingenuity, l’hélicoptère martien de la NASA, a effectué avec succès son premier vol. Évidemment, l’agence spatiale a abordé ce premier décollage avec méfiance si bien qu’Ingenuity n’a volé qu’une trentaine de secondes à 3 mètres de haut.

Par la suite, Ingenuity a redécollé à deux reprises, puis a rencontré un premier échec pour le quatrième décollage. Aujourd’hui, les équipes de la NASA semblent avoir trouvé d’où provenait ce problème qui a cloué Ingenuity au sol puisque l’hélicoptère a pu repartir en mission.

Ingenuity établit un nouveau record
Il y a quelques jours, Ingenuity est parvenu à parcourir 133 mètres en direction du sud, puis revenir à sa base (donc 266 mètres), le tout à 5 mètres de hauteur et en 117 secondes. Un record pour le mini-hélicoptère martien. Au cours de cette première véritable exploration, Ingenuity a optimisé les 117 secondes de vol en prenant plusieurs clichés d’une éventuelle zone d’atterrissage, mais pas seulement. En tout, l’hélicoptère est parvenu à prendre une soixante de photos dont certaines en rafale pour les transformer en rendu 3D.

Les bons résultats des missions Ingenuity poussent la NASA à voir plus loin. Initialement, Ingenuity devait partir en mission pour un mois martien (sur Mars une journée fait 24 h 39 min et 35 sec), mais il se pourrait que cette période soit prolongée. Au fil des décollages, la NASA est de plus en plus convaincue que ce genre de drone / hélicoptère est le meilleur moyen d’explorer Mars, et à l’avenir d’autres planètes.

À court terme, l’agence spatiale prévoit de faire décoller Ingenuity à deux reprises toujours dans le cadre de tests, avant que cet hélicoptère martien puisse partir pour des explorations plus poussées et éventuellement collecter des échantillons martiens primordiaux pour les recherches de la NASA.

Aujourd’hui, en ce vendredi 7 mai 2021, Ingenuity devrait partir pour son cinquième vol. Si tout se passe bien, l’hélicoptère va parcourir 129 mètres en aller simple avant de s’arrêter puis de tenter une altitude de 10 mètres, avant de se poser sur une nouvelle zone reconnue lors du précédent vol.

Source : https://www.presse-citron.net/ingenuity-decolle-pour-son-dernier-vol-un-aller-simple/

Parker Solar Probe bat le record de l’engin terrestre le plus rapide de tous les temps !

Deux records pour le prix d’un ! La sonde Parker Solar Probe, lancée en 2018, a réussi le survol le plus rapproché jamais réalisé du Soleil le 29 avril, frôlant l’étoile à 10,4 millions de kilomètres, et a enregistré la vitesse la plus rapide d’un objet fabriqué par l’Homme, filant à 532.000 km/h, soit 148 kilomètres par seconde. Si un vaisseau pouvait voyager à cette vitesse, il lui faudrait 43 minutes pour atteindre la Lune depuis la Terre et quatre jours et demi pour rejoindre Mars (en considérant l’orbite la plus favorable).

Avant la sonde Parker Solar Probe, aucun engin spatial ne s’était approché à moins de 43 millions de kilomètres du Soleil. Ce record était détenu par la mission Hélios 2 (1976). © Nasa, Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory, Wikipedia, Domaine public

Ce record sera pourtant bientôt dépassé : le passage de Parker Solar Probe du 29 avril n’est que le huitième sur les 24 survols que doit effectuer la sonde au-dessus du Soleil. À chaque passage, elle gagne de la vitesse en profitant de la gravité de Vénus pour modifier son orbite et se rapprocher encore un peu plus du soleil. Le prochain record devrait ainsi tomber le 21 novembre prochain, et en 2025, Parker Solar Probe devrait passer à 6,16 millions de kilomètres au-dessus du Soleil à une vitesse de 692.000 km/h (192 km/s).

La sonde devra alors affronter des conditions dantesques, avec des températures avoisinant les 1.400 °C et des vents solaires chargés en particules de haute énergie. Elle devrait notamment permettre de mesurer les champs magnétiques de la couronne afin de mieux anticiper l’activité solaire.

Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/breves/soleil-parker-solar-probe-bat-record-engin-terrestre-plus-rapide-tous-temps-1884/

Bientôt un télescope géant installé dans un cratère de la Lune ?

L’outil serait ainsi protégé de la cacophonie des signaux radio émis par les satellites et autre équipements, analyse Business Insider.

Le téléscope d’Arecibo va bientôt avoir un cousin… sur la Lune. Démantelé en novembre 2020 après s’être effondré, le plus grand radiotélescope simple jamais construit va être remplacé par la NASA. L’agence spatiale américaine a en effet mandaté une équipe de chercheurs pour qu’ils élaborent un nouvel outil de précision, qui sera, cette fois, installé dans un cratère de la Lune, rapporte Business Insider. Cette immense antenne parabolique recueillerait ainsi les ondes radio du cosmos, tout en étant protégé de la cacophonie des signaux radio émis par les satellites et autres équipements présents sur Terre.

Trois fois plus grand qu’Arecibo, le Lunar Crater Radio Telescope (LCRT), tel qu’il a été baptisé, permettrait notamment de « suivre les processus qui ont conduit à la formation des premières étoiles, et peut-être même trouver des indices sur la nature de la matière noire », s’est réjouit un radioastronome de la NASA travaillant sur le projet, dans un communiqué relayé par Business Insider. Les ingénieurs ont dès lors obtenu une enveloppe de 500 000 dollars (415 000 euros) pour mener à bien ce projet « très difficile » mais « réalisable avec la technologie actuelle ».

Le télescope installé par des robots ?
Pour accueillir le téléscope géant, les équipes de recherche vont d’abord devoir sélectionner un cratère compatible, d’une largeur de trois à cinq kilomètres. Il s’agira ensuite de l’installer correctement. Pour ce faire, deux énormes atterrisseurs pourraient être sollicités, pour se poser au bord du cratère choisi. L’un d’eux transportera le grillage essentiel au bon fonctionnement du télescope et l’autre les 20 rovers DuAxel capables d’escalader la cavité. Ces robots poseraient alors une série de fils de guidage sur lesquels le premier atterrisseur déroulerait le filet du télescope, détaille Business Insider. Un travail que les machines pourraient effectuer en seulement dix jours. Autre option : des harpons pourraient être utilisés pour déployer le filet, mais ce plan prendrait environ cinq mois. Il serait néanmoins moins cher de plusieurs milliards de dollars.

La perspective de ce nouveau télescope est enthousiasmante, quand on connaît les qualités de son prédécesseur. Lors de sa longue carrière (il a été constuit en 1963), Arecibo a découvert la première planète connue au-delà de notre système solaire, a cartographié la surface de Vénus et a détecté une paire d’étoiles qui a confirmé la théorie de la relativité générale d’Einstein. Mais le LCRT est encore plus prometteur : débarassé des ondes radio parasites qui émanent de la Terre, loin des interférences atmosphériques, il pourrait permettre aux astronomes d’explorer de nouveaux horizons.

Source : https://www.lepoint.fr/astronomie/bientot-un-telescope-geant-installe-dans-un-cratere-de-la-lune-06-05-2021-2425346_1925.php

Météo du Pont de l’Ascension : première tendance météo

Les ponts de ce mois de mai 2021 sont rares : seul celui de l’Ascension y est propice. Suite à la première étape du déconfinement permettant de se déplacer sans limitation kilométrique, vous serez nombreux à être tentés par un dépaysement de quelques jours. Pour en profiter, encore faut-il que les conditions météo soient agréables. Voici la première tendance qui se dégage, sachant que la fiabilité reste limitée à ce jour.

La configuration météo sur la France reste très changeante. Après un bref coup de chaud ce week-end, une forte dégradation orageuse se produira en début de semaine et détraquera le temps. Celui-ci va-t-il s’améliorer d’ici à jeudi prochain, jour de l’Ascension ?

Quelle est habituellement la météo à cette période de l’année?

Comme la fête de Pâques, l’Ascension est une date variable d’une année sur l’autre, et peut tomber en début ou fin mai. Cela conditionne les conditions météo du pont de l’Ascension. Ainsi, l’année dernière, le jeudi de l’Ascension tombait le 21 mai, avec un gros coup de chaleur : il faisait de 25° à 30°C sur toute la France. En 2019, l’Ascension tombait le 30 mai, et il faisait moins chaud, de 20° à 25°C sur la France, ce qui était de saison. En 2018, l’Ascension tombait le 10 mai, à peu près comme cette année, donc, et les températures étaient justes de saison, de 15° à 23°C du nord au sud.

On ne peut donc pas faire de comparaison sur des dates variables. En revanche, on peut dire que pour un 13 mai, date de l’Ascension 2021, les moyennes de température sont de 18°C pour la moitié nord et de 22°C pour la moitié sud. A cette époque de l’année, les fluctuations de température et de temps sont très fortes, et on a pu trouver des conditions météo très variées, entre des coups de chaud (avec plus de 30°C en 2015), des orages violents (comme en 2007 et en 2016), ainsi que du froid avec des gelées tardives (en 2010 et 2012).

Quels sont cette année les principaux départements recherchés?

Après des semaines de limitation de déplacement, vous serez nombreux à vouloir vous échapper de votre environnement quotidien. A cet égard, d’après le site PAP, on enregistre à ce jour +25,7% de réservations pour le pont de l’Ascension par rapport à 2019 (année avant le confinement). Les départements plébiscités par les français sont, selon PAPvacances, en bord de mer : le Var, le Morbihan, la Charente-Maritime, la Vendée et le Calvados. Il faut donc s’attendre à une forte affluence sur les littoraux. Selon le site, la campagne est également en forte progression. La montagne recule dans ce classement, tandis que les villes décrochent.

Quelle tendance pour l’Ascension 2021 ?

La météo jouera-t-elle en notre faveur ? A ce jour, la fiabilité de l’évolution météo n’est pas bonne. Mais ce que l’on peut dire, c’est qu’il ne faut pas compter sur un franc beau temps ni sur la chaleur. Le coup de chaud de ce week-end sera vite balayé par de gros orages en début de semaine, qui détraqueront le temps. La fraîcheur sera de retour ainsi que les giboulées. Les jardiniers ne manqueront pas de remarquer que nous seront dans la période des « Saints de Glace », souvent associée à un risque de gel. Par chance, le pont de l’Ascension dure 4 jours, ce qui peut permettre de bénéficier de quelques créneaux d’éclaircies. Et c’est bien ce qui pourrait se produire, avec un temps frais et instable jeudi et vendredi, avant une lente amélioration en vue du week-end, notamment sur l’arc atlantique. Les montagnes devraient rester dans les nuages et dans une grande fraîcheur.

On retiendra que ce Pont de l’Ascension sera à l’image de ce mois de mai : trop frais et humide. Cependant, les vacanciers qui choisiront les bords de mer auront à priori le plus de chance d’apercevoir le soleil, notamment en fin de week-end.

Source : https://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2021-05-06/meteo-du-pont-de-l-ascension-premiere-tendance-meteo-59298

Êta Aquarides : une nouvelle pluie d’étoiles filantes à observer cette semaine

Après les Lyrides, les Êta Aquarides illuminent le ciel avec un pic prévu dans la nuit du jeudi 6 au vendredi 7 mai 2021.

Les étoiles filantes sont des débris de comètes qui, en se désintégrant dans notre atmosphère, produisent des stries lumineuses. (©Illustration/Adobe Stock)

La période est décidément idéale pour les amateurs d’astronomie et tous les contemplateurs du ciel ! Après les Lyrides puis une « Super Lune rose » fin avril, une nouvelle pluie d’étoiles filantes, celle des Êta Aquarides, est attendue cette semaine.

Plus précisément, l’essaim est actif du 19 avril au 28 mai et le pic d’activité est prévu pour le jeudi 6 mai 2021.

Plus précisément, l’essaim est actif du 19 avril au 28 mai et le pic d’activité est prévu pour le jeudi 6 mai 2021.

Des météores très rapides
Les Êta Aquarides proviennent de la comète de Halley (désignée officiellement 1P/Halley), la plus connue de toutes les comètes, qui met 76 ans à faire un tour du Soleil. Elles tirent leur nom du fait que leur radiant se situe dans la constellation du Verseau, près de l’étoile brillante Eta Aquarii.

Comme l’expliquait Gilles Dawidowicz, secrétaire général de la Société astronomique de France lorsque nous l’avions interrogé au sujet des Lyrides, une pluie d’étoiles filantes se produit à chaque fois que la Terre passe dans le tore d’une comète, sorte de tunnel formé par les poussières qu’elle laisse dans son sillage.

L’essaim des Êta Aquarides n’est pas très intense : la Nasa indique qu’on peut observer entre 10 et 20 météores par heure. Il est en revanche réputé pour sa rapidité : 66 kilomètres par seconde. Les météores les plus rapides peuvent même laisser des trainées qui perdurent pendant quelques secondes, ou minutes.

Comment bien les observer ?
Pour observer le ciel il n’y pas de secret : il faut s’éloigner de la ville et de toute source de lumière. Les étoiles filantes sont visibles à l’œil nu, nul besoin de lunette ou de télescope.

La Nasa délivre quelques conseils pour l’observation spécifique des Êta Aquarides :

Allongez-vous sur le dos, les pieds orientés vers l’est et levez les yeux, en admirant le plus possible le ciel. Après environ 30 minutes dans l’obscurité, vos yeux s’adapteront et vous commencerez à voir des météores. Soyez patient – le spectacle durera jusqu’à l’aube, vous avez donc tout le temps de l’apercevoir.

La Nasa
N’oubliez pas de prendre une couverture ou de quoi vous couvrir, les nuits sont encore froides en ce début mai !

Quels sont les prochains rendez-vous ?
Les Lyrides et les Êta Aquarides étaient les deux pluies d’étoiles filantes notables du printemps. Pour le prochain spectacle, il faudra attendre juillet avec les Delta Aquarides et surtout août avec les fameuses Perséides.

Après le ballet estival, les trois derniers mois de l’année offriront chacun leur spectacle céleste avec les Orionides (octobre), les Léonides (novembre) et les Géminides (décembre), la plus forte pluie d’étoiles filantes de l’année, plus de 120 par heure. Tout un programme !

Source : https://actu.fr/sciences-technologie/eta-aquarides-une-nouvelle-pluie-d-etoiles-filantes-a-observer-cette-semaine_41546429.html

Mercure montre le bout de son nez

Le ciel du mois — mai 2021

Parmi les cinq planètes du Système solaire visibles à l’œil nu, Mercure est sans aucun doute la plus difficile à observer. Elle ne montre pas souvent le bout de son nez, et lorsqu’elle fait son apparition, la petite planète reste près de l’horizon. En effet, que ce soit au petit matin avant le lever du jour ou peu après le coucher du Soleil, elle ne s’éloigne jamais bien loin de notre étoile. Le mois de mai nous offre toutefois une excellente occasion de repérer Mercure en soirée.

Géométrie céleste
Tout comme Vénus, Mercure est une planète dite « inférieure » car son orbite est contenue à l’intérieur de celle de la Terre. Pour ces dernières, l’angle apparent qui sépare la planète du Soleil, aussi appelé élongation, dicte leur observabilité. Lorsque cet angle est à son minimum et que la planète nous apparaît vis-à-vis le Soleil, on parle de conjonction; il peut s’agir d’une conjonction inférieure si la planète passe devant le Soleil ou d’une conjonction supérieure si la planète passe derrière.

Lorsque l’élongation est à son maximum, que ce soit à l’est (la gauche) ou à l’ouest (la droite) du Soleil, l’écart entre la planète et l’astre du jour la rend plus facile à observer dans le ciel. Ainsi, ce n’est qu’au cours des quelques jours ou semaines entourant une élongation maximale que Mercure devient visible pendant le crépuscule du matin ou du soir, et ce pour quelques minutes seulement, tout au plus une heure environ.

Or, toutes les élongations ne sont pas égales. À cause de l’excentricité de son orbite, la valeur de l’élongation maximale de Mercure varie entre 18 et 28 degrés selon le moment de l’année où elle survient. De plus, selon qu’il s’agisse d’une élongation est ou ouest, la planète sera plus brillante avant ou après son élongation maximale; ce mois-ci, par exemple, Mercure brille beaucoup plus intensément au début de son apparition et devient de plus en plus faible au fur et à mesure que les jours passent.

Un dernier facteur influence la visibilité d’une planète lorsqu’elle est proche du Soleil : l’angle que fait l’orbite de cette planète avec l’horizon, au crépuscule ou à l’aube. Sous nos latitudes nordiques, après le coucher du Soleil, cet angle s’approche davantage de la verticale en hiver et au printemps, mais se fait en revanche plus fermé sur l’horizon en été et en automne. Pour un même angle d’élongation, la visibilité d’une planète au crépuscule est nettement meilleure en première moitié d’année, car elle sera plus haute par rapport à l’horizon. L’inverse se produit en seconde moitié d’année, alors que la géométrie favorise plutôt la visibilité des planètes à l’aube.

Planètes et occultation lunaire
En ce mois de mai, toutes les conditions favorables sont réunies pour Mercure : au cours des premiers soirs du mois, elle est particulièrement brillante à l’horizon ouest-nord-ouest, où elle fait son apparition 30 minutes après le coucher du Soleil. Le 3 mai, au début de la nuit, on remarquera aux jumelles la présence du bel amas d’étoiles des Pléiades, juste au-dessus de la petite planète. Lorsqu’elle atteint son élongation maximale le 17 mai, Mercure est visible pendant un peu plus d’une heure à la tombée de la nuit. Vers la fin du mois, la brillance de Mercure diminue considérablement et la planète passe de moins de moins de temps au-dessus de l’horizon; la meilleure période pour l’observer s’étend donc du début de mai jusqu’au 21.

Ne confondez pas Mercure avec l’éclatante Vénus, qui fait aussi son apparition peu après le coucher du Soleil, bien plus brillante mais plus basse à l’horizon ouest-nord-ouest. Le croissant de Lune visite le duo de planètes le soir des 12 et 13 mai. Le 28, Mercure et Vénus sont en conjonction : elles passent à moins d’un demi-degré l’une de l’autre, soit environ le diamètre apparent de la Lune dans le ciel. Comme Mercure aura beaucoup faibli à ce moment, utilisez des jumelles pour la repérer.

Un peu plus haut dans le ciel, dans la constellation des Gémeaux, on retrouve la planète rouge. Mars s’allume avec les premières étoiles, dès que la noirceur s’installe, et reste visible au cours de la première moitié de la nuit. Le soir du 15 mai, le croissant de Lune vient se positionner à côté de la planète rouge, la rendant plus facile à identifier.

Le lendemain soir, 16 mai, on pourra observer une belle occultation lunaire : à 21h29 (heure approximative à Montréal, le moment exact dépend des coordonnées géographiques précises), notre satellite naturel passera directement devant Kappa Geminorum, une étoile de magnitude +3,4 située près de Pollux, bloquant momentanément sa lumière. La Lune poursuit sa course dans le ciel et l’étoile fera sa réapparition dans le ciel nocturne un peu plus d’une heure plus tard, à 22h30.

À la fin de la nuit, on peut apercevoir les deux géantes gazeuses qui se lèvent à l’horizon sud-est. La magnifique Saturne se pointe la première, suivie de près par la brillante Jupiter. Ces deux planètes sont visibles jusqu’à l’aube. Elles recevront la visite d’un quartier de Lune le matin des 3, 4 et 5 mai, puis à nouveau le matin du 31.

Pluie de météores
Au fil de ses passages répétés autour du Soleil, la fameuse comète de Halley laisse derrière elle une trainée de poussière. À chaque mois de mai, notre planète croise l’orbite de la comète; quelques-uns de ces petits grains de comète plongent alors dans l’atmosphère terrestre où ils se désintègrent en laissant une brève trace lumineuse. Cela donne lieu à une pluie de météores, les Êta Aquarides, dont le maximum est attendu cette année dans la nuit du 5 au 6. Si la météo coopère et que votre ciel est assez sombre, cela pourrait valoir la peine de sortir les observer entre 3 heures du matin et l’aube. Au cours des deux ou trois nuits autour de ce maximum, vous pourriez apercevoir quelques météores appartenant à cette pluie particulière.

Bonnes observations !

À propos de la carte
La carte représente le ciel tel qu’on pourra l’observer à la mi-mai vers 23 h 30 (heure avancée de l’Est), une heure plus tard au début du mois, une heure plus tôt à la fin. Pour l’utiliser, tenez la carte au-dessus de votre tête, en alignant les points cardinaux. Les lignes pleines identifient les constellations, tandis que la bande grise indique le tracé de la Voie lactée. La position des planètes est montrée pour le milieu du mois ou la date indiquée.

Source : https://m.espacepourlavie.ca/ciel-du-mois/mercure-montre-le-bout-de-son-nez

La future station spatiale russe se dévoile un peu plus

La décision russe de quitter le programme de la Station spatiale internationale a surpris de nombreux experts, notamment pour les raisons invoquées. Quant à l’idée de construire et d’utiliser une nouvelle station spatiale, peut-être un peu mieux adaptée pour répondre aux besoins des Russes, son financement est tout de même très incertain.

Il y a quelques jours le vice-Premier ministre russe Iouri Borisov a déclaré vouloir se retirer du programme de la Station spatiale internationale (ISS) dès 2025 pour développer et construire une nouvelle station spatiale russe. Une sortie médiatique très remarquée, mais qui laisse songeurs et sceptiques de nombreux experts du secteur spatial. Certains sont convaincus qu’il s’agit d’une sorte de chantage pour rester à bord de l’ISS à moindre coût !

En attendant d’y voir plus clair, Roscosmos a dévoilé de nouvelles informations sur cette future Station baptisée Ross (Russian Orbital Space Station) qui ne sera pas occupée en permanence. Elle sera installée sur une orbite différente de celle de l’ISS avec une inclinaison à 97° au lieu des 51,6°. Une inclinaison qui permettra la couverture totale du territoire russe contre seulement 20 % par l’ISS.

Le premier module sera lancé en 2028 par un lanceur Angara depuis le cosmodrome Vostochny. Il s’agit du module NEM (Science and Power Module) qui comprend une partie pressurisée et l’autre non. Initialement prévu pour étendre la partie russe de l’ISS, la construction de ce module a déjà débuté. Il sera donc nécessaire de l’adapter à sa nouvelle fonction. Dans un premier temps, la station Ross sera constituée de quatre modules avec des ports d’amarrage et un sas de sortie dans l’espace. Une extension de la station est envisagée à l’horizon 2030 avec notamment un port d’amarrage réservé pour un véhicule lunaire. Une première mission habitée pourrait avoir lieu dès 2026.

La Russie pourra-t-elle financer cette station spatiale ?
Cette décision russe est plutôt surprenante et plusieurs questions restent en suspens, notamment celle du financement. En effet, l’Agence spatiale russe (Roscosmos) est engagée dans plusieurs programmes qui nécessitent des financements élevés que le gouvernement russe aura beaucoup de mal à garantir. On citera en exemple le renouvellement et la modernisation d’une partie de sa flotte de lanceurs et le développement d’un nouveau véhicule de transport d’équipage. À cela s’ajoute un ambitieux programme d’exploration robotique et humain de la Lune, en coopération avec l’Agence spatiale européenne pour la partie robotique et la Chine pour l’installation d’une base en dur et dans le domaine des vols habités.

Enfin, la source de financement qu’était la Nasa avec son programme d’achat de sièges à bord des capsules Soyouz s’achève. Or, il faut savoir que depuis 2006, la Nasa, qui a la charge du transport des astronautes américains, européens et japonais à bord du complexe orbital, a acheté 70 sièges pour un montant approximatif de 3,9 milliards de dollars !

Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/vols-habites-future-station-spatiale-russe-devoile-peu-plus-87200/

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