BOLIVIE : UNE TORNADE DE POUSSIÈRE TRAVERSE UN TERRAIN DE FOOTBALL (VIDÉO)

Alors qu’une finale d’un tournoi local devait débuter le 19 juillet dernier dans la commune d’Achocalla en Bolivie, une tornade de poussière s’est incrustée sur le terrain.

Selon les amateurs de phénomènes météorologiques, c’est un «Dust Devil», un diable de poussière, qui s’est précisément incrusté sur le terrain de football, alors que les deux formations allaient démarrer leur rencontre.

Propulsé par HelloAsso

L’incident n’a fait aucun blessé. Cette tornade a tout propulsé sur son passage, peut-on voir sur une vidéo amateur d’un supporter présent dans les gradins.

Une fois la tornade passée, les deux équipes ont pu démarrer la rencontre.

Source : https://www.cnews.fr/insolite/2021-07-29/bolivie-une-tornade-de-poussiere-traverse-un-terrain-de-football-video-1110810

Une impressionnante tornade de moustiques filmée en Russie par un villageois

Un phénomène de « tornade » de moustiques a eu lieu à Ust-Kamchatsk, en Russie, samedi 17 juillet. La saison estivale représente la période de reproduction de ces insectes, qui se sont déployés par milliers dans le ciel. Une vidéo a été réalisée et elle montre l’ampleur de cette scène.

Des tornades de moustiques ont été observées à Ust-Kamchatsk, un village situé à l’est de la Russie, samedi 17 juillet. Ce phénomène impressionnant se reproduit chaque année pendant la saison estivale. Des milliers d’insectes volent alors ensemble dans le ciel dans le but de trouver un partenaire pour s’accoupler, rapporte le Huffington Post.

Des « essaims » ont été filmés par des personnes qui ont été témoins de la scène. « J’ai conduit à travers le nuage […] sur plusieurs centaines de mètres. Je pouvais à peine voir la route. Je n’osais même pas ouvrir les fenêtres de la voiture », a notamment expliqué un habitant dont les propos sont relayés par le média.

Les mâles n’attaquent pas les humains
Ce phénomène serait tout à fait normal pour la période, comme l’a expliqué une entomologiste russe. « Il s’agit de moustiques mâles qui s’agitent autour d’une ou plusieurs femelles pour s’accoupler », a-t-elle relaté.

Ces moustiques mâles qui se sont regroupés pour l’accouplement n’attaquent d’ailleurs pas les humains.

Source : https://www.ouest-france.fr/europe/russie/russie-une-impressionnante-tornade-de-moustiques-a-ete-filme-par-un-villageois-7356813

Un changement de l’orbite de la Lune va provoquer des inondations exceptionnelles sur Terre

Selon la NASA, le changement climatique et cette «oscillation» lunaire forment une dangereuse combinaison pour les villes côtières.

Des scientifiques de la NASA affirment qu’une «oscillation» de l’orbite de la Lune va fortement aggraver les inondations maritimes à partir de la prochaine décennie. Les recherches, menées en collaboration avec l’université d’Hawaï, montrent que cette oscillation lunaire va provoquer une augmentation du nombre d’inondations, qui vont considérablement perturber la vie quotidienne et endommager les infrastructures des villes côtières, habituées à des inondations beaucoup plus faibles et moins fréquentes.

Quand le phénomène aura démarré, les villes situées sur le littoral pourraient soudainement être inondées trois ou quatre fois plus souvent qu’aujourd’hui, selon l’étude publiée dans la revue Nature Climate Change le mois dernier. Ces catastrophes à répétition pourraient poser un vrai problème d’infrastructure sur les littoraux du monde entier, précise Futurism. Un rappel un peu sinistre de la relation étroite que la Terre entretient avec ses satellites naturels.

Un phénomène naturel, rendu dangereux par le réchauffement climatique
Live Science rappelle que le changement d’orbite de la Lune est en fait un cycle parfaitement naturel, qui a lieu depuis toujours et continuera à se produire longtemps après notre disparition. L’orbite de la Lune crée des périodes de marées hautes ou basses selon un rythme d’environ 18,6 ans.

Mais cette fois-ci, le phénomène pourrait s’avérer plus dangereux en raison de la hausse du niveau des océans, causée par les effets du réchauffement climatique et les émissions incontrôlées de gaz à effet de serre. Ainsi, quand la prochaine période de fortes marées commencera au début des années 2030, les inondations seront sûrement bien pires, plus longues et plus dangereuses que jamais.

«Les zones de basse altitude proches du niveau de la mer sont de plus en plus menacées à cause de l’augmentation des inondations, et cela ne fera qu’empirer, précise Bill Nelson de la NASA. La combinaison de l’attraction gravitationnelle de la Lune, de l’élévation du niveau de la mer et du changement climatique continuera d’exacerber les inondations sur les côtes du monde entier.»

«C’est l’effet cumulé dans le temps qui aura un impact, a ajouté l’auteur principal de l’étude et chercheur à l’université d’Hawaï Phil Thompson, dans un communiqué. S’il y a des inondations dix ou quinze fois par mois, une entreprise ne peut plus fonctionner si tous ses parkings sont sous l’eau. Les gens perdent leur emploi parce qu’ils ne peuvent pas se rendre sur leur lieu de travail. Les infiltrations et les fuites deviennent un problème de santé publique.»

Source : http://www.slate.fr/story/212547/changement-orbite-lune-va-provoquer-inondations-exceptionnelles-terre-nasa-oceans

🌧 Terribles images montrant l’ampleur dramatique des inondations à Theux en province de Liège

🌧 Terribles images montrant l’ampleur dramatique des inondations à Theux en province de Liège en Belgique. Il va encore pleuvoir toute la nuit.
🎥 vidéo : Christelle Jeanpierre – fb

#météo #temps #inondation #inondations #route #road #france #ville #city #theux #belgique #belgium #belgie #rue #street #flood #pluie #rain #averse #juillet #july #summer #été #averse #weather #video #voitures #cars #severeweather

Le réchauffement climatique tue 5 millions de personnes par an

Le réchauffement climatique tue. Par les températures extrêmes qu’il nous impose. Et une nouvelle étude poussée fait le point sur la question aujourd’hui. Avec des conclusions plutôt inquiétantes. Si la mortalité liée à la température diminue légèrement depuis quelques années, les chercheurs annoncent qu’elle augmentera significativement avant la fin de ce siècle.

En un an et demi, la pandémie de Covid-19 a fait quelque 4 millions de victimes dans le monde. Depuis des mois, les gouvernements et les scientifiques travaillent d’arrache-pied à trouver des solutions à cette crise sanitaire majeure. Alors même qu’une autre crise, peut-être plus insidieuse, menace notre survie. La crise climatique.

On vous l’avait dit.

Propulsé par HelloAsso

« On vous l’avait dit », lançait Jean Jouzel au micro de La Chaîne Parlementaire (LCP), il y a quelques jours, au moment de commenter les phénomènes climatiques extrêmes en cours un peu partout dans le monde en ce début d’été. C’est vrai, depuis des décennies, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme. Et aujourd’hui une fois encore. Des chercheurs soulignent qu’entre 2000 et 2019, des températures trop chaudes ou trop froides ont déjà causé quelque cinq millions de morts prématurées par an.

De ça aussi, on nous avait déjà prévenus. Michael Mann, un climatologue de renom, l’évoquait dans les colonnes du New York Times récemment : les vagues de chaleur sont les plus meurtrières des événements météorologiques extrêmes. Elles tuent plus que les ouragans et les inondations.

Des travaux publiés récemment soulignaient que 30 % de la population mondiale est aujourd’hui exposée à des vagues de chaleur meurtrières pendant au moins 20 jours par an. Les chercheurs annonçaient que jusqu’à trois personnes sur quatre risqueraient de mourir de chaud à l’horizon 2100. Même si des mesures de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre étaient prises, les chercheurs évoquaient la mise en danger d’une personne sur deux.

Actuellement, une baisse trompeuse de la mortalité
Ce que les chercheurs notent cette fois, c’est qu’alors que les températures moyennes augmentaient de 0,26 °C, les décès liés au froid ont décru de 0,51 % alors que ceux liés au chaud ont augmenté de 0,21 %. De quoi faire globalement baisser le nombre de morts prématurées dues à la température. Un léger recul dû au réchauffement climatique tel que nous le connaissons aujourd’hui. Mais sur le long terme, les auteurs de ces travaux craignent une augmentation bien plus importante de la mortalité liée à la chaleur.

C’est justement ce que confirme une autre étude. Elle se concentre sur l’Europe et conclut que, faute de mise en place immédiate de fortes mesures d’atténuation du réchauffement climatique, la mortalité liée à la température augmentera considérablement dans les années à venir.

Les chercheurs constatent d’abord qu’entre 1998 et 2012, 7 % des décès enregistrés en Europe étaient attribuable à la température. Les températures froides ayant un impact dix fois plus important que les températures chaudes.

Une augmentation de la mortalité à venir
Dans le contexte de changement climatique, tous les modèles s’accordent à dire que les températures vont progressivement augmenter. Et les données suggèrent que le nombre total de décès attribuables à la température va se stabiliser et même diminuer dans les prochaines années. Mais ne nous réjouissons pas trop vite. Cela sera suivi d’une très forte augmentation, qui pourrait se produire entre le milieu et la fin du siècle, en fonction de nos émissions de gaz à effet de serre.

Les modèles développés par les chercheurs projettent une augmentation disproportionnée de la mortalité liée à la chaleur dans les pays méditerranéens. Dans les scénarios les plus extrêmes, les décès attribuables aux chaleurs extrêmes dépasseraient même la mortalité liée au froid !

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-rechauffement-climatique-tue-5-millions-personnes-an-81616/

Météo : Pourquoi est-ce l’automne en été sur les Pays-de-la-Loire et la Bretagne ?

Pluie et fraîcheur sont le menu quotidien depuis trois semaines. Mais, patience, le beau temps arrive

Depuis trois semaines, le temps est très médiocre sur les régions Bretagne et Pays-de-la-Loire.
Après une première quinzaine de juin plutôt chaude, la pluie s’est invitée quasiment partout dans le Nord-Ouest.

« On ne va pas tarder à rallumer le chauffage… » ou « on se ferait bien une petite raclette ce soir, non ? », ces remarques empreintes d’autodérision et de seum « pleuvent » dans l’ouest de la France. Depuis quasiment trois semaines, les vacanciers doivent avoir l’étonnante impression de faire du camping en plein mois de novembre. Et ce n’est pas qu’une impression. « On a presque des conditions automnales, avoue Steven Tual, météoprévisionniste à Météo Bretagne. Le plus incroyable est que la sécheresse nous inquiétait en mai, le seul mois de juin a permis d’écarter ce risque. »

Dans nos deux régions, juin a d’ailleurs été un mois très contrasté. La première quinzaine a laissé augurer d’un été caniculaire… « Du 13 au 16 juin, même si les records de température ne sont pas tombés [il avait fait encore plus chaud en juin 2019 et 2017], on a tout de même dépassé par endroits les 32 °C dans les Pays-de-la-Loire (31,1 °C à La Roche-sur-Yon le 15 juin), les 31 °C dans le Morbihan (31,3 °C à Camors le 14 juin), frôlé les 30 °C dans le Finistère (29,1 °C à Saint-Segal le 13 juin) ou dans les Côtes d’Armor (29,9 °C à Merdrignac le 13 juin) », développe Météo-France.

La faute « aux petites gouttes froides »
Puis, soudainement (mi-juin), il a fallu ressortir les pulls et surtout les imperméables. Pourquoi ? « Parce que les anticyclones et les dépressions circulent à des altitudes basses, ce qui crée une accumulation de petites gouttes froides, explique Steven Tual de Météo Bretagne. On a alors une anomalie de températures fraîches. »

Ce n’est pas pour autant que la moyenne des températures en juin en Bretagne et Pays-de-la-Loire est catastrophique. « On est sous la norme, mais la première quinzaine a compensé cette baisse significative. » A Nantes, en juin, il aura fait tout de même 24,1 °C en moyenne, soit 1,4 °C au-dessus de la norme. A Rennes, 22,5 °C (avec un 15,4 °C le 22 juin, accompagné d’aucune minute de soleil !).

Il a davantage plu dans le Maine-et-Loire qu’à Brest !
Au niveau pluviométrie, pas de records non plus, mais de belles saucées dans l’Ouest. Comme à Rennes, sur le mois de juin, où il est tombé 134 mm quasiment seulement sur la deuxième quinzaine de juin (47 mm en moyenne en temps normal). « C’est un record historique depuis l’après-guerre », selon Météo Bretagne. Ou 89 mm à Nantes (43 mm en moyenne normalement sur juin) et 86 mm à La Roche-sur-Yon (multiplié par deux par rapport à la norme). Dans le Maine-et-Loire, Météo-France indique qu’« avec 145 mm sur juin, on est à quatre fois un mois de juin moyen ! ». En revanche, étrangement, peu de pluie sur le Finistère sur juin, avec 46,2 mm à Brest et seulement, 30,2 mm à Ploudalmézeau.

Le grand beau temps arrive dans dix jours !
Début juillet se poursuit sur le même rythme… pluvieux. « Des systèmes dépressionnaires circulent en ce moment, il y a des perturbations en permanence sur le Nord-Ouest, observe Météo Bretagne. Cette semaine ne sera encore pas terrible, voire médiocre ce lundi et ce mardi. » Ça pourrait être un peu mieux (tout est relatif) à partir de jeudi et vendredi… Roulement de tambour. « Le grand beau temps est espéré à partir du 15 juillet, prévoit Steven Tual. Les hautes pressions ont l’air de revenir. »

Quant à une éventuelle canicule (je vous vois pester d’ici), « ce qu’il se passe depuis trois semaines ne veut rien dire et ne signifie pas qu’on n’aura pas de fortes chaleurs fin juillet ou en août », selon Météo Bretagne. « Les prévisions pour juillet, août et septembre donnent un scénario plus probable d’un temps plus chaud et plus sec que la normale », estime Lionel Salvayre de la direction interrégionale ouest de Météo-France.

Et si vous en avez marre d’enfiler le matin une petite laine en juillet, ayez juste une pensée pour les Sévillans (Espagne) qui devront supporter 49 °C dimanche prochain…

Source : https://www.20minutes.fr/societe/3078391-20210706-meteo-pourquoi-automne-pays-loire-bretagne

Dans le nord-ouest du Pacifique, les températures au sol ont atteint un record de 63 °C

Au cours des dernières semaines, les vagues de chaleur qui se sont abattues à divers endroits de la planète ont annoncé le début d’une lourde canicule. Mais certains lieux sont plus touchés par le réchauffement climatique que d’autres. En effet, le nord-ouest du Pacifique a été durement touché par les hautes températures selon le satellite Sentinel-3 de l’ESA, affichant des températures au sol atteignant 63 °C.

Les températures de l’air pendant la vague de chaleur record dans le nord-ouest du Pacifique étaient déjà assez mauvaises. Mais au sol, elles étaient encore pires. De nouvelles images du satellite Sentinel-3 de l’Agence spatiale européenne montrent des températures au sol atteignant 63 degrés Celsius à Wenatchee, Washington.

Chaleur au sol : un autre indicateur de température
Le nord-ouest du Pacifique est placé sous un dôme de chaleur record depuis des jours. Cela a entraîné des journées consécutives de records de température, y compris certains qui duraient depuis des décennies. Ces températures sont basées sur des lectures de l’air. La plupart des stations météorologiques du réseau de surveillance du National Weather Service se situent entre 1.3 et 1.8 mètre du sol pour obtenir des mesures précises. Elles sont également situées sur un sol plat aussi loin que possible du béton.

C’est utile pour les enregistrements à long terme à des endroits spécifiques, et les données de ces stations offrent une preuve concluante de l’ampleur du réchauffement de la planète. Mais les satellites peuvent fournir une méthode différente pour estimer la chaleur. Le satellite Sentinel-3 est doté d’un capteur surnommé « radiomètre de température de surface de la mer et de la terre », qui lui permet de capturer diverses vues de la température de surface de la Terre.

Le même capteur a révélé une chaleur choquante en Sibérie plus tôt ce mois-ci, et cela donne une toute nouvelle perspective à la vague de chaleur du nord-ouest du Pacifique. La chaleur dans l’air peut se dissiper, mais le sol peut retenir et accumuler de la chaleur sur de plus longues périodes une fois que la température de l’air augmente. C’est particulièrement vrai dans les endroits avec beaucoup de béton.

Des températures au sol anormalement élevées
Les grandes villes du nord-ouest du Pacifique se trouvent à l’ouest des Cascades. En regardant la carte, il est clair que les zones métropolitaines de Seattle, Victoria et Vancouver sont plus chaudes que la région environnante. Les Cascades sont également clairement visibles sur la carte, avec les montagnes plus fraîches et les vallées plus chaudes.

Mais c’est à l’est des montagnes que les températures de l’air et du sol se réchauffent vraiment. Cette région est coupée de l’océan Pacifique qui agit comme une influence modératrice sur les températures de l’air. Lytton, une ville de l’intérieur de la Colombie-Britannique, a établi lundi un record de chaleur canadien (en battant le record établi dimanche). Mais la petite ville de Kamloops, située à environ 100 kilomètres au nord-est, a vu des températures au sol encore plus élevées.

Encore une fois, la ville d’environ 90 000 habitants est beaucoup plus peuplée que Lytton, et ce béton supplémentaire a contribué à garantir des températures au sol plus élevées. Les données de Sentinel-3 montrent que les 56 degrés Celsius ont été atteints. Dans la partie intérieure de Washington, un schéma similaire s’est produit avec des températures au sol encore plus extrêmes. Une grande partie de l’État a atteint 55 degrés Celsius ou plus, y compris la mesure susmentionnée de 63 °C à Wenatchee.

Un danger pour la santé publique
Ce type de chaleur extrême au sol n’est pas seulement une nouveauté frappante ; cela peut causer de réels dommages. Les routes se sont déformées dans le nord-ouest. Il présente également un risque majeur pour la santé publique. Plus tôt ce mois-ci, les médecins de l’Arizona Burn Center ont publié un rapport intitulé Streets of Fire, qui détaille les dangers des brûlures dues à la chaussée. Les résultats montrent qu’un nombre record de 104 brûlures liées à la chaleur ont eu lieu au centre l’année dernière.

La plupart avaient plus de 60 ans et les chutes étaient à l’origine d’un certain nombre de brûlures sur la chaussée. Ce n’était pas seulement le genre de blessures que l’on peut soigner avec un pansement ; au contraire, les patients ont nécessité en moyenne deux interventions chirurgicales et un séjour de deux semaines à l’hôpital pour se rétablir.

Source : https://trustmyscience.com/nord-ouest-pacifique-temperatures-sol-record-63-degres/

[PHOTO] Une trombe marine, tornade en mer, a été observée entre Pornic et Noirmoutier

Lundi 28 juin, une photographe amateur a immortalisé cette trombe marine, entre Pornic et l’île de Noirmoutier.

Cette trombe marine a été observée entre Pornic et l’île de Noirmoutier, lundi 28 juin. ©Image amateur

Image rare que cette de cette trombe marine prise par une photographe amateur, lundi 28 juin 2021, au large de Pornic (Loire-Atlantique), en baie de Bourgneuf.
Propulsé par HelloAsso

Selon Météo France, les termes « trombe » et « tornade » désignent le même phénomène météorologique. « On qualifie le plus souvent de « trombes » les tourbillons se produisant au-dessus des mers, les « tornades » faisant plutôt référence aux phénomènes terrestres de forte intensité. »

Ces trombes marines ne durent jamais bien longtemps. Le 12 mai 2021, des ostréiculteurs de Saint-Philibert (Morbihan) en avaient observé une, eux aussi, et l’avaient filmée.

La baie de Bourgneuf n’est pas avare en phénomènes météorologiques. Lors de forts contrastes de températures, on peut parfois observer des fata morgana, ces étonnants mirages qui laissent paraître de drôles de formes au-dessus de Noirmoutier.

Source : https://actu.fr/pays-de-la-loire/pornic_44131/photo-une-trombe-marine-a-ete-observee-entre-pornic-et-noirmoutier_43059231.html

VIDÉOS. Une tornade filmée au Luxembourg : les images impressionnantes du phénomène météo

Dimanche 27 juin, une tornade a soufflé sur le nord du Luxembourg et a détruit une ferme. Les dégâts sont impressionnants. Voici le phénomène en images.

La tornade a été filmée par de nombreux témoins. (©Météo Boulaide Facebook)
Propulsé par HelloAsso

Alors qu’une partie de l’est de la France est de nouveau sous la menace d’orages violents avec un « risque de phénomènes tourbillonnaires » ce lundi, un phénomène impressionnant a été repéré au Luxembourg dimanche 27 juin au soir.

La tornade a été aperçue au nord du Luxembourg, à la frontière belge et luxembourgeoise. Selon des témoins, elle a été observée vers 19h15 dans le secteur de Heinerscheid.

Une ancienne ferme soufflée par le vent
Selon RTL.be, la puissance des vents a détruit une ferme localisée dans la petite entité de Bernistap, localité de la commune d’Houffalize (Belgique), à la frontière luxembourgeoise.

Aucun blessé n’est à déplorer, mais les habitants de la ferme détruite ont dû être relogés.

Source : https://actu.fr/societe/videos-une-tornade-filmee-au-luxembourg-les-images-impressionnantes-du-phenomene-meteo_43029116.html

Météo semaine : un temps instable et une baisse des températures

La semaine reste marquée par un temps d’abord très instable et frais jusqu’à mercredi ou jeudi, en amélioration ensuite en vue du week-end.

La dépression responsable de la forte instabilité, des averses et encore des orages en début de semaine va s’isoler en goutte froide sur la France, avant de se combler lentement. L’amélioration se fera progressivement. Cette animation de la masse d’air et des centres d’action montre bien le lent enfoncement de la dépression de surface sur la France (la fameuse « goutte froide »), drainant de l’air frais sur notre pays. A l’arrière, on note que l’anticyclone atlantique ne parvient pas à s’imposer sur notre pays.

D’abord des averses parfois fortes et orageuses

Pour mardi, la situation évoluera peu par rapport à la veille, avec la poursuite du temps instable en raison de la dépression avec des pluies au nord de la Loire et des averses orageuses l’après-midi après une matinée assez bien ensoleillée ailleurs. Près de la Méditerranée il fera beau.

Mercredi, même si l’instabilité décline peu à peu, ce ne sera pas le beau temps avec encore des averses orageuses du sud-ouest aux frontières de l’est l’après-midi. Près de la Méditerranée et le long des côtes de la Manche, le soleil sera plus généreux. Partout ailleurs, le ciel hésitera entre nuages et éclaircies.

Lente amélioration en deuxième partie de semaine

A partir de jeudi, la goutte froide va se résorber sur la place. L’anticyclone des Açores va regonfler vers la France. Les averses vont peu à peu à se raréfier au fil des jours, mais il faudra à nouveau redouter l’augmentation d’un risque orageux jeudi sur les régions de l’est du sud-est. Les températures remontent progressivement vers des niveaux de saison.

D’abord de la fraîcheur avant une hausse des températures à partir de jeudi

Après un milieu de semaine frais avec des températures parfois 3°C en-dessous des normales de saison et un ressenti presqu’automnal mardi sous les averses et le vent, un temps plus chaud reviendra à partir de jeudi par l’Aquitaine. Il fera de 15 à 22°C mercredi, et on attend 24 à 28°C du nord au sud vendredi prochain, soit un niveau de saison.

Source : https://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2021-06-21/meteo-semaine-un-temps-instable-et-une-baisse-des-temperatures-59772