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Retour de Thomas Pesquet : Comment le corps de l’astronaute va-t-il se réadapter à la vie sur Terre ?

Après près de 200 jours en apesanteur dans la station spatiale internationale (ISS), les effets du retour sur terre sur le corps des astronautes sont nombreux

Thomas Pesquet est revenu sur Terre, avec trois autres astronautes, dans la nuit de lundi à ce mardi, à bord de la capsule Dragon de SpaceX.
L’astronaute de 43 ans a dirigé un séjour de six mois en orbite dans la Station spatiale internationale, une première pour un Français.
Mais après 199 jours en apesanteur, les effets du retour sur terre sur le corps des astronautes sont nombreux.

La fin d’un voyage et le début d’un périple physique. Accompagné du Japonais Akihiko Hoshide et des Américains Shane Kimbrough et Megan McArthur, le Français Thomas Pesquet a fait son grand retour sur Terre, dans la nuit de lundi à ce mardi, à bord de la capsule Dragon de SpaceX, qui a amerri au large des côtes de la Floride (Etats-Unis).

Les quatre héros de l’espace ont été extraits de la capsule sur des brancards, avant d’être ramenés en hélicoptère sur la terre ferme. Après de rapides tests médicaux, Thomas Pesquet a décollé des Etats-Unis pour rejoindre le Centre européen des astronautes à Cologne (Allemagne). Il y restera trois semaines, le temps d’effectuer une batterie de tests scientifiques, destinés à observer l’effet d’un séjour long en orbite sur le corps humain. Car après six mois en apesanteur, les effets du retour sur Terre sur les organes des astronautes sont nombreux. Petit passage en revue.

Pourquoi les astronautes ont-ils le « mal de terre » ?
A bord de la Station spatiale internationale (ISS), les astronautes restent en apesanteur. Pour le corps, c’est comme s’ils étaient « en position allongée 22 heures sur 24 », explique Guillemette Gauquelin-Koch, responsable des Sciences de la vie au Centre national d’études spatiales (Cnes). En revenant sur Terre, ils retrouvent la gravité terrestre, mais subissent des pertes d’équilibre avec malaises et vomissements. « C’est l’appareil vestibulaire, qui se trouve dans l’oreille interne, qui donne l’équilibre. Dans l’espace, cet organe ne fonctionne plus. Au retour sur Terre, le cerveau ne sait plus comment gérer l’équilibre », détaille Philippe Perrin, ancien astronaute, qui précise qu’il faut un ou deux jours pour que l’équilibre revienne complètement.

Ce n’est pas tout. En apesanteur, le sang reste massé dans la partie supérieure du corps humain. En revenant sur Terre, il retombe d’un coup dans la partie inférieure, provoquant une hypotension orthostatique, c’est-à-dire une baisse excessive de la pression artérielle. « Il faut que le cœur se remette au boulot, qu’il pompe et qu’il répartisse à nouveau le sang correctement, c’est pour ça qu’on les remet debout très progressivement », analyse Guillemette Gauquelin-Koch. Sans oublier qu’avec l’apesanteur, les muscles des pieds ne travaillent plus non plus. « Il y a plein de muscles dans les pieds qui font office de capteurs et qui jouent sur l’équilibre. Pour retrouver l’équilibre, il faut retrouver le contact de la voûte plantaire sur le sol », ajoute Philippe Perrin.

Pourquoi les astronautes sont-ils plus grands en revenant ?
En temps normal, la gravité terrestre attire nos corps vers le bas. Dans l’espace, c’est l’inverse. La pesanteur étant trop faible pour « tasser les corps » des astronautes, leur colonne vertébrale s’étire, augmentant de 4 ou 5 centimètres en moyenne. « Sur Terre, on gagne environ 1 centimètre par nuit, mais on les perd dans l’heure qui suit notre lever », explique Guillemette Gauquelin-Koch.

En revenant sur Terre, les spationautes retrouvent la pesanteur : « La colonne se retasse un peu pendant la descente vers la Terre, puis lorsque les astronautes se remettent debout, à cause du poids des disques vertébraux les uns sur les autres. Il faut être très vigilant pendant la remise de la colonne, il y a des risques de hernies discales », selon Philippe Perrin, qui précise que leur taille habituelle revient au bout de deux ou trois jours.

Pourquoi les astronautes semblent-ils plus minces au retour ?
Même si les astronautes font du sport deux ou trois heures par jour à bord de l’ISS, ils subissent une perte musculaire importante, due à « une inactivité physique extrême », note le Dr Gauquelin-Koch. « En apesanteur, on restitue un certain effort, mais ce n’est jamais comme sur Terre », indique Philippe Perrin.

Ajoutez à cela l’ostéoporose, c’est-à-dire la diminution de la densité de l’os et des modifications de sa micro-architecture. « Dans l’espace, il y a une décalcification des os. Cette perte de calcium revient au bout d’un an. Mais la micro-architecture osseuse, elle, ne revient jamais à la normale, cela peut provoquer des fractures par exemple », affirme Guillemette Gauquelin-Koch.

Les spationautes ont-ils la vue qui baisse ?
Si certains astronautes n’ont aucun problème à leur retour, d’autres ont évoqué une baisse de l’acuité visuelle, un phénomène qui peine à être expliqué par les scientifiques, selon la responsable des Sciences de la vie au Cnes : « L’apesanteur entraîne une nouvelle répartition du liquide céphalorachidien dans le cerveau, cette montée des liquides vers la tête peut exercer une pression sur l’arrière du globe oculaire. » Un effet malheureusement « irréversible », ajoute la spécialiste.

En combien de temps retrouvent-ils la forme physique ?
Fonctionnement du cœur, équilibre, vue, musculation… Au retour de l’espace, le corps est mis à rude épreuve. « Tout est perturbé, il n’y a pas un seul organe qui n’est pas touché », décrypte Philippe Perrin. Et pour cause, les scientifiques estiment qu’un voyage de six mois en apesanteur représente l’équivalent de dix ans pour certains organes. « On estime qu’il faut 3 semaines voire un mois pour retrouver son état physique normal, cela dépend de chaque astronaute. Mais plus le voyage est long, plus cela prend du temps. » Selon lui, Thomas Pesquet, « qui a une forme physique extraordinaire », devrait vite être remis sur pied.

Source : https://www.20minutes.fr/sciences/3168451-20211109-comment-corps-thomas-pesquet-va-readapter-vie-terre

Une planète comme Jupiter survivrait à l’explosion du Soleil, selon une étude

Selon des chercheurs, toutes les planètes géantes gazeuses pourraient survivre à l’explosion de leur étoile hôte

Des scientifiques ont mené une étude pour tenter de découvrir ce qui restera de notre système une fois que le Soleil sera mort. Rien de très réjouissant jusque-là. Mais attendez un peu, car les résultats, publiés ce mercredi dans la revue scientifique Nature, sont concluants. En effet, les chercheurs ont prouvé qu’une planète géante gazeuse, dont la taille est similaire à Jupiter, avait déjà survécu à la mort de son étoile hôte, rapporte Le Huffington Post.

Cette planète baptisée MOA-2010-BLG477Lb avait été découverte en 2010 grâce à une technique de « microlentille gravitationnelle », sensible aux planètes froides. Joshua Blackman et ses collègues ont ainsi pu déterminer que la planète et son étoile hôte s’étaient formées conjointement, mais que la première avait survécu à la mort de la deuxième.

Tout ne disparaîtra pas
En réalité, l’étoile hôte de la planète géante gazeuse est une naine blanche. Lorsqu’une étoile a consommé tout son carburant dans son noyau, à savoir l’hydrogène, elle grossit et dévore tout autour d’elle. Puis, elle rétrécit jusqu’à devenir une structure ultra-dense : une naine-blanche. Ce qui est donc rare ici c’est que la géante gazeuse a survécu à l’explosion de son étoile, sur une orbite assez proche.

La planète se trouve en effet à environ 2,8 unités astronomiques (UA) de son étoile hôte. En général, la distance orbitaire est de 5 à 6 UA. Jupiter se trouve, par exemple, à 5,2 UA de notre Soleil. Cette étude démontre donc que des planètes géantes gazeuses peuvent survivre à la dégénérescence de leur étoile hôte. Mais aussi, et surtout, que tout ne disparaît donc pas dans notre système après la dégénérescence de notre propre étoile.

Source : https://www.20minutes.fr/sciences/3148367-20211014-planete-comme-jupiter-survivrait-explosion-soleil-selon-etude

« Regardez le monde défiler » : l’impressionnante vidéo publiée par Thomas Pesquet depuis l’espace

L’astronaute français Thomas Pesquet qui se trouve actuellement dans la Station spatiale internationale a publié une vidéo en accéléré où dans laquelle on peut observer « le monde défiler ».

Les images semblent presque irréelles. Mardi 5 octobre au soir, l’astronaute français Thomas Pesquet a publié une vidéo accélérée de la planète Terre prise depuis la Station spatiale internationale (ISS) où il se trouve depuis fin avril.

Installez-vous confortablement dans un plaid avec un chocolat chaud et regardez le monde défiler sous vos yeux, a commenté Thomas Pesquet.

La vidéo accélérée 12 fois par rapport à la vitesse réelle laisse à voir les lumières des villes mais aussi différents phénomènes climatiques comme des éclairs. Elle s’arrête alors que le soleil émerge de l’autre côté de la planète.

Commandant de la station spatiale internationale

Lundi, Thomas Pesquet est devenu le premier astronaute français à prendre les commandes de la Station spatiale internationale (ISS), un poste à responsabilités qu’il va occuper jusqu’à son retour sur Terre, prévu en novembre.

Par ailleurs, depuis mardi, il accueille à bord une actrice et un réalisateur russes venus tourner le premier film de l’histoire en orbite.

Source : https://www.ouest-france.fr/sciences/espace/thomas-pesquet/regarder-le-monde-defiler-l-impressionnante-video-publiee-par-thomas-pesquet-depuis-l-espace-26105de6-269e-11ec-8dc7-65fb792c4248

Une étude plaide en faveur de la vie autour des naines rouges

Une étude récente suggère que l’impact des éruptions stellaires sur l’habitabilité des exoplanètes autour des étoiles naines rouges pourrait être plus faible qu’on ne le pensait auparavant. 

Les étoiles naines rouges sont très courantes. Elles représentent en effet environ 75 % des étoiles de la Voie lactée. C’est la raison pour laquelle la plupart des exoplanètes que nous avons découvertes sont en orbite autour de ces objets. Mais peuvent-elles abriter la vie ? Beaucoup pensent que non.

Et pour cause, les naines rouges sont beaucoup plus actives que les étoiles jaunes semblables au Soleil, émettant d’énormes éruptions solaires et de puissants rayons X. Et comme les naines rouges sont également plus petites et beaucoup plus froides, les planètes doivent se rapprocher davantage pour être potentiellement habitables, s’exposant ainsi à la colère de leur hôte. C’est pourquoi ces objets ont souvent été délaissés par les chasseurs d’extraterrestres… à tort ?

Une nouvelle étude révèle en effet que l’environnement pourrait ne pas être aussi mauvais que nous le pensions autour de ces étoiles.

Propulsé par HelloAsso

Dans le cadre de ces travaux, publiés dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, une équipe s’est appuyée sur les données du Transiting Exoplanet Survey Satellite (TESS) de la NASA pour analyser les éruptions stellaires d’un petit échantillon de quatre naines rouges.

Une activité concentrée près des pôles

Chez notre Soleil, les éruptions solaires se produisent généralement au niveau de la région équatoriale. Pour cette raison, l’énergie et les particules projetées par ces événements peuvent rapidement frapper les planètes évoluant dans le système interne, Terre incluse. Heureusement pour nous, notre planète génère un puissant champ magnétique capable de nous protéger.

Jusqu’à présent, les astronomes pensaient que les naines rouges émettaient également des éruptions à partir de leurs régions équatoriales. Or, à partir de ces nouvelles données, il semblerait que la répartition des éruptions sur les naines rouges soit davantage concentrée près des pôles. Les éruptions observées dans le cadre de cette étude sont en effet toutes apparues au-dessus de la latitude de 60 degrés.

Naturellement, la taille de l’échantillon analysé n’est pas suffisante pour faire une généralité, mais si d’autres observations soutiennent la tendance, il s’agirait alors d’une excellente nouvelle pour les planètes évoluant autour de ces étoiles, puisque la plupart de ces événements potentiellement catastrophiques pour le vivant seraient dirigés hors du plan orbital.

Naturellement, les caprices de l’étoile ne sont pas les seuls facteurs à prendre en considération en matière d’exobiologie. Son rayonnement en est un autre. Et de ce côté là, les nouvelles ne sont pas très bonnes. D’après une étude récente, aucune des exoplanètes terrestres potentiellement habitables connues ne reçoit en effet assez de lumière pour soutenir une biosphère semblable à celle de la Terre.

Source : https://sciencepost.fr/vie-autour-des-etoiles-naines-rouges/?fbclid=IwAR3mbSBKq2ZUD5wIwq9avChSBiY-zf4vE_nK7oMXUS3prdgLGvLlo7ikUGg

Des scientifiques ont découvert un nouveau type d’explosion spatiale, 10 fois plus énergétique qu’une supernova

Jusqu’à récemment, on pensait que les fusions d’étoiles à neutrons étaient le seul moyen de produire des éléments lourds (plus lourds que le zinc). Ces fusions impliquent le mélange des restes de deux étoiles massives dans un système binaire.

Mais nous savons que les éléments lourds ont été produits pour la première fois peu de temps après le Big Bang, lorsque l’Univers était vraiment jeune. À l’époque, peu de temps s’était écoulé pour que des fusions d’étoiles à neutrons aient même eu lieu. Ainsi, une autre source était nécessaire pour expliquer la présence d’éléments lourds précoces dans la Voie lactée.

La découverte d’une ancienne étoile SMSS J2003-1142 dans le halo de la Voie lactée – qui est la région à peu près sphérique qui entoure la galaxie – fournit la première preuve d’une autre source d’éléments lourds, y compris l’uranium et peut-être l’or.

Dans la recherche publiée dans Nature, il montre que les éléments lourds détectés dans SMSS J2003-1142 ont probablement été produits, non pas par une fusion d’étoiles à neutrons, mais par l’effondrement et l’explosion d’une étoile en rotation rapide avec un champ magnétique puissant et une masse d’environ 25 fois celui du Soleil.

Cet événement d’explosion est appelé “hypernova magnéto-rotationnelle”.

Propulsé par HelloAsso

Alchimie stellaire
Il a été récemment confirmé que les fusions d’étoiles à neutrons sont en effet une source d’éléments lourds dans notre galaxie. Comme son nom l’indique, c’est lorsque deux étoiles à neutrons dans un système binaire fusionnent dans un événement énergétique appelé “kilonova”. Ce processus produit des éléments lourds.

Cependant, les modèles existants de l’évolution chimique de notre galaxie indiquent que les fusions d’étoiles à neutrons à elles seules n’auraient pas pu produire les modèles spécifiques d’éléments que nous voyons dans plusieurs étoiles ancie

Une relique de l’univers primitif
Le SMSS J2003-1142 a été observé pour la première fois en 2016 depuis l’Australie, puis à nouveau en septembre 2019 à l’aide d’un télescope de l’Observatoire européen austral au Chili.

A partir de ces observations, nous avons étudié la composition chimique de l’étoile. Notre analyse a révélé une teneur en fer environ 3 000 fois inférieure à celle du Soleil. En d’autres termes, SMSS J2003-1142 est chimiquement primitif.

Les éléments observés ont probablement été produits par une seule étoile mère, juste après le Big Bang.

Signatures d’une étoile en rotation rapide effondrée
La composition chimique de SMSS J2003-1142 peut révéler la nature et les propriétés de son étoile mère. Ses quantités inhabituellement élevées d’azote, de zinc et d’éléments lourds, dont l’europium et l’uranium, sont particulièrement importantes.

Les niveaux élevés d’azote dans SMSS J2003-1142 indiquent que l’étoile mère avait une rotation rapide, tandis que les niveaux élevés de zinc indiquent que l’énergie de l’explosion était environ dix fois celle d’une supernova « normale », ce qui signifie qu’il s’agirait d’une hypernova. De plus, de grandes quantités d’uranium auraient nécessité la présence de beaucoup de neutrons.

Les éléments lourds que nous pouvons observer dans le SMSS J2003-1142 aujourd’hui sont autant de preuves que cette étoile a été produite à la suite d’une explosion précoce d’hypernova magnétorotationnelle.

Et notre travail a donc fourni la première preuve que les événements d’hypernova magnétorotationnelle sont une source d’éléments lourds dans notre galaxie (à côté des fusions d’étoiles à neutrons).

Qu’en est-il des fusions d’étoiles à neutrons ?
Mais comment savons-nous que ce ne sont pas seulement les fusions d’étoiles à neutrons qui ont conduit aux éléments particuliers que nous trouvons dans SMSS J2003-1142 ? Il y a plusieurs raisons à cela.

Dans notre hypothèse, une seule étoile parente aurait fait tous les éléments observés dans SMSS J2003-1142. D’un autre côté, il aurait fallu beaucoup, beaucoup plus de temps pour que les mêmes éléments soient fabriqués uniquement par des fusions d’étoiles à neutrons. Mais cette époque n’aurait même pas existé si tôt dans la formation de la galaxie lorsque ces éléments ont été fabriqués.

De plus, les fusions d’étoiles à neutrons ne produisent que des éléments lourds, de sorte que des sources supplémentaires telles que la supernova régulière auraient dû se produire pour expliquer d’autres éléments lourds, tels que le calcium, observés dans SMSS J2003-1142. Ce scénario, bien que possible, est plus compliqué et donc moins probable.

Le modèle d’hypernovae magnéto-rotationnelles fournit non seulement un meilleur ajustement aux données, il peut également expliquer la composition du SMSS J2003-1142 à travers un seul événement. Il pourrait s’agir de fusions d’étoiles à neutrons, ainsi que de supernovas magnéto-rotatives, qui pourraient à l’unisson expliquer comment tous les éléments lourds de la Voie lactée ont été créés.

Source : https://www.read-more.net/science/des-scientifiques-ont-decouvert-un-nouveau-type-dexplosion-spatiale-10-fois-plus-energetique-quune-supernova/

Le télescope Hubble ne répond toujours pas, au bout d’une semaine de panne

Lancé en 1990, Hubble est actuellement en panne. Une carte mémoire défaillante empêche le télescope de fournir des images depuis le 13 juin dernier. La Nasa tente par tous les moyens de faire repartir ce télescope spatial. Un ordinateur de sauvegarde pourrait être utilisé.

Lancé il y a 31 ans, Hubble ne serait plus opérationnel depuis dimanche 13 juin, rapporte Futura Sciences. Son ordinateur de bord est à l’arrêt. C’est lui qui contrôle l’ensemble des instruments du télescope. L’origine du problème serait une carte mémoire défectueuse. La Nasa, depuis le « Goddard Space Flight Center », a bien tenté de faire redémarrer l’ordinateur le lendemain, sans succès.

Toutefois, l’erreur détectée sur le module de mémoire ne pourrait être qu’un symptôme, a précisé la Nasa dans un communiqué diffusé mardi 22 juin. Un autre composant pourrait être touché. « L’équipe est en train de créer des tests qui seront effectués dans les prochains jours afin de mieux isoler le problème et d’identifier une potentielle solution », indique l’agence spatiale relayée par Le Parisien.

Un ordinateur de sauvegarde
Tout n’est pas encore perdu. Le personnel du Goddard Space Flight Center pourra avoir recours à un ordinateur de sauvegarde. Ce matériel a été vérifié au sol avant son installation en 2009 dans le télescope. Mais il n’a jamais été allumé depuis. Plusieurs jours seront nécessaires pour tester cette solution, prévient la Nasa. En cas de succès, les activités scientifiques pourront reprendre.

L’ordinateur défectueux a été construit dans les années 1980. La carte mémoire avait été remplacée lors de la mission de maintenance en 2009. Hubble a connu d’autres problèmes avec ses instruments au cours de son histoire. Son remplaçant, le nouveau télescope spatial, James Webb, n’est toujours pas en orbite. Il devrait être lancé fin 2021. Quand il sera opérationnel, il devrait livrer des images encore plus impressionnantes que celles prises par Hubble.

Source : https://www.ouest-france.fr/sciences/espace/le-telescope-hubble-ne-repond-toujours-pas-au-bout-d-une-semaine-de-panne-7319397

Les pôles magnétiques de la Terre vont s’inverser, mais nous survivrons

Pas d’apocalypse géomagnétique à l’horizon mais des phénomènes scientifiques fascinants.

Plusieurs fois dans l’histoire de notre planète, le magnétisme des pôles s’est inversé, laissant ainsi les boussoles pointer l’Antarctique comme étant le nord, au lieu de l’Arctique. Cela peut sembler étrange mais c’est une singularité assez prévisible. Déclenché par la dynamique centrifuge du noyau de la Terre, ce processus d’inversement géomagnétique a lieu depuis la nuit des temps sans qu’on en parle réellement.

Il y a trois ans, la parution d’un livre qui tentait d’expliquer ce phénomène a généré de nombreux articles de presse en ligne, qui tous annonçaient que l’apocalypse était proche. Une apocalypse géomagnétique qui généraliserait les tumeurs cancéreuses, ferait tomber les satellites du ciel et où la vie sur Terre telle que nous la connaissons cesserait d’être.

Il est certain que la vie sur Terre sera sûrement très différente dans quelques milliers d’années. Mais ces acrobaties polaires auront-elles vraiment une influence sur cette évolution ?

Propulsé par HelloAsso

Première chose : allons-nous tous mourir ?
Oui.



Attendez, quoi ? Comment ça ?
Nous allons effectivement tous mourir. Mais le fait est que nous n’allons pas périr au prochain inversement géomagnétique, que ce soit maintenant ou plus tard.



Tant mieux. Alors en quoi consiste cet inversement géomagnétique ?
Si l’histoire géologique se répète, les pôles magnétiques de la Terre pourraient bien s’inverser. C’est indéniable. À partir des empreintes magnétiques incrustées dans les pierres anciennes, nous savons que durant les 20 derniers millions d’années, le sud et le nord magnétique ont basculé tous les 200 000 à 300 000 ans (la périodicité n’a pas toujours été constante). Le dernier inversement majeur a eu lieu il y a 780 000 ans. Cependant, la position des pôles évolue également entre ces grands changements.

L’inversement géomagnétique a donc pris du retard. Mais des données suggèrent qu’il serait imminent. Cela ne signifie pas pour autant qu’une inversion des pôles va avoir lieu demain ou dans les mois à venir. Je miserais d’ailleurs une belle somme sur le fait que l’Arctique restera le nord encore un bon moment. Aucun de nous n’a cependant de certitudes sur la date du prochain inversement total.

D’accord. Mais si cela arrivait bientôt, serait-ce un problème ?
Rien n’est sûr. Les scientifiques estiment que les retournements des pôles passés ont été plutôt lents, le sud et le nord échangeant leurs places sur plusieurs milliers d’années. C’est aussi bon que mauvais si vous êtes inquiets de l’effet que l’inversement géomagnétique pourrait avoir sur la vie sur Terre.

La lenteur du phénomène est positive car elle nous laisse du temps pour nous préparer et anticiper tous les désagréments possibles. L’aspect négatif, c’est que le champ magnétique de notre planète nous protège des radiations cosmiques et solaires. Une inversion prolongée pourrait nous exposer aux radiations plus longtemps que ce qui est aujourd’hui recommandé.

Mais ce n’est pas si dramatique : vous n’allez pas vous réveiller un matin et vous apercevoir que votre smartphone localise la maison du Père Noël dans l’hémisphère sud.



Dommage, tout cela paraît bien ennuyeux. Donc qu’est-ce qui sera concrètement observable ?
Le seul effet majeur, qui sera observable avec certitude lorsque l’inversement sera terminé, sera votre boussole vous indiquant que le nord est en Antarctique et que le sud est proche du Canada.

Une autre conséquence intéressante sera pour les animaux qui se servent du champ magnétique pour s’orienter, comme les oiseaux, les saumons ou les tortues de mer. Ils risquent de se perdre dans leur routine. Mais ils s’adapteront certainement pour retrouver un équilibre et la vie suivra son cours. Beaucoup de prophètes de l’apocalypse ont essayé d’associer l’inversement magnétique à une extinction de masse. Mais rien ne permet de le penser, les données ne sont pas là.



Donc il ne faut s’inquiéter de rien ?
Pas exactement. Il est vrai que lorsque les pôles s’inversent, le champ magnétique de la Terre peut s’affaiblir. Mais sa puissance est déjà relativement variable donc ce n’est pas si inhabituel. Et d’après la NASA, rien ne laisse penser qu’il pourrait disparaître complètement. Tout simplement parce que ça n’a jamais été le cas.

Cependant, si le champ magnétique s’affaiblit sensiblement et qu’il reste ainsi pendant un certain temps, la Terre sera moins protégée des multiples particules à forte énergie qui flottent en permanence dans l’espace. Ce qui signifie que tout sur la planète sera exposé à de plus grandes quantités de radiation. Au fil du temps, cette exposition pourrait engendrer une augmentation des maladies comme le cancer, et endommager les engins spatiaux et les réseaux électriques.

Ce sont des conséquences pour lesquelles nous pouvons nous préparer. Et tant que la stratosphère est intacte, notre atmosphère peut également faire office de bouclier.

Pour le moment, des toxines cancérigènes sont tous les jours introduites dans notre environnement et la façon dont fonctionne notre écosystème est altérée. Il y a donc de plus graves problèmes dont nous devrions nous inquiéter à court terme.

Maintenant que tout ceci est dit : le bonus de l’affaiblissement de notre champ magnétique est que les aurores boréales seront visibles en basse latitude. Nous aurons un ciel nocturne encore plus magique.

Source : https://www.nationalgeographic.fr/espace/2021/06/les-poles-magnetiques-de-la-terre-vont-sinverser-mais-nous-survivrons

Des images inédites de l’éclipse partielle du 10 juin ont été dévoilées

Le satellite japonais Hinode a capturé des images de l’éclipse solaire du 10 juin au rayon X. L’agence spatiale du pays a publié une animation sur laquelle on distingue la couronne solaire.

De nombreuses photos de l’éclipse solaire partielle qui s’est déroulée le 10 juin ont été partagées sur les réseaux sociaux. Mais certains clichés n’avaient pas encore été publiés, comme ceux qui ont été pris aux rayons X, rapporte Numerama.

L’Institut des sciences spatiales et astronautiques de la Jaxa, l’Agence d’exploration aérospatiale japonaise, a publié sur Twitter ce lundi 21 juin une animation du phénomène.

Celle-ci reprend les images capturées par un de leur satellite. « Ce film montre la vue capturée par le télescope à rayons X embarqué par Hinode », souligne l’agence spatiale.

Ces mêmes images ont été dévoilées par la NASA sur YouTube quelques jours avant. Le satellite Hinode, qui a été lancé en 2006, est une coopération entre la Jaxa, la NASA, l’ESA et l’UK Space Agency.

« Berceau des éruptions solaires »
Pour prendre de telles images, il fallait se situer au-delà de l’atmosphère terrestre, sans quoi cette dernière aurait perturbé les observations. Sur ces images, le soleil et la couronne solaire sont partiellement éclipsés par la lune, détaille le média en ligne.

Il s’agit d’un plasma dont la température dépasse un million de degrés. C’est « le berceau des éruptions solaires et des éjections de masse coronale qui dominent l’espace entre le Soleil et la Terre », a commenté la NASA.

Des éclipses facilement observables pour le satellite
« C’était la première fois qu’il y avait une éclipse solaire aussi profonde en juin, lorsque le Soleil est éclipsé par la Terre pour une durée maximale à chaque orbite », s’est réjoui un membre de la Jaxa cité par son agence dans un tweet.

Le satellite Hinode permet d’observer des éclipses solaires régulièrement, tous les six mois.

La période du solstice d’été dans l’hémisphère nord est particulièrement propice à l’observation des éclipses pour Hinode, note Numerama. Notre planète semble éclipser le soleil durant un maximum de 20 minutes à chaque orbite héliosynchrone, qui dure un peu moins de 100 minutes.

Source : https://www.ouest-france.fr/sciences/astronomie/des-images-exclusives-de-l-eclipse-partielle-du-10-juin-ont-ete-devoilees-7312291

Le télescope spatial Hubble ne répond plus depuis plusieurs jours

Ce n’est certes pas le premier pépin que subit Hubble, mais cette fois, l’affaire semble vraiment sérieuse. Le télescope spatial de la NASA, en service depuis plus de 30 ans, est à l’arrêt depuis le dimanche 13 juin. L’agence spatiale américaine a confirmé la panne de l’ordinateur de bord vendredi dernier, et les tentatives de redémarrage n’ont rien donné ce week-end.

Les soucis de Hubble proviendraient d’un module mémoire détérioré. Le télescope spatial est doté d’un module de secours « doublon », mais les ingénieurs ne sont pas parvenus à effectuer la bascule sur ce second module. Hubble en panne, peut-être définitivement, c’est un œil vers l’univers profond qui se ferme.

Heureusement pour les scientifiques et les astronomes, Hubble devait bientôt laisser sa place à James Webb, un télescope spatial encore plus performant et incroyablement précis, dont la date de lancement n’a cessé d’être repoussée. C’est à l’automne de cette année que James Webb devrait enfin être placé en orbite à 1,5 million de kilomètres de la Terre, autour du point de Lagrange L2 du système Soleil-Terre (1).

Source : https://kulturegeek.fr/news-228500/telescope-spatial-hubble-repond-plus-plusieurs-jours

Stupéfiant ! Les filaments cosmiques d’amas de galaxies seraient en rotation !

Depuis plus de 10 milliards d’années, les galaxies et les amas de galaxies se rassemblent pour former des sortes de filaments cosmiques interconnectés longs de centaines de millions d’années-lumière. Des observations soutiennent maintenant la thèse que ces filaments sont animés de mouvements de rotation qui les rendent torsadés. On ne sait pas encore très bien pourquoi mais certaines pistes sont prometteuses.

Les étoiles tournent, les galaxies spirales tournent, or il existe une loi de la physique qui s’appelle la conservation du moment cinétique. Des astres ne peuvent donc pas se mettre à tourner spontanément et il faut donc expliquer d’où provient leur rotation. Comme on peut associer des moments cinétiques à divers objets dont la somme doit se conserver, il est donc possible de faire intervenir des transferts entre ces différents moments cinétiques. Ainsi, le ralentissement de la rotation de la Terre du fait des forces de marée mutuelles avec la Lune conduit le moment cinétique orbital de notre satellite naturel à augmenter alors que le moment cinétique propre de notre Planète bleue diminue et que la Lune s’en éloigne donc.

Dans un nuage interstellaire moléculaire en cours d’effondrement, la matière devient turbulente et se fragmente en nuages plus petits en rotation dans différents sens alors que le nuage initial pouvait très bien ne pas être en rotation avec donc un moment cinétique total nul. Les cosmogonistes modernes cherchant à expliquer la naissance des galaxies et des grandes structures qui rassemblent ces galaxies en amas font également intervenir un effondrement gravitationnel.

Les grandes campagnes d’observations comme celle du Sloan Digital Sky survey (SDSS) nous ont permis de cartographier jusqu’à un certain point l’Univers observable en montrant que les amas de galaxies se rassemblaient au cours du temps dans des filaments enlaçant des sortes de bulles, des « vides cosmiques » beaucoup moins riches en galaxies et en gaz que ces filaments. L’échelle caractéristique de ces structures est de l’ordre de quelques centaines de millions d’années-lumière.

Les grandes structures cosmiques sont reproductibles par des superordinateurs

On sait reproduire grâce à des simulations numériques jusqu’à un certain point ces structures cosmiques (comme le montre la vidéo en tête d’article) en supposant que le Big Bang a produit en plus des particules baryoniques que composent les noyaux connus sur Terre et dans le Système solaire des particules dites de matière noire dont on sait seulement, pour l’essentiel et si elles existent, qu’elles ne doivent pas, ou pour le moins très peu, être capables d’émettre des rayonnements électromagnétiques.

Dominante en masse par rapport aux baryons, les distributions de particules de matière noire se seraient effondrées gravitationnellement les premières très rapidement, entrainant celles des distributions de baryons. Les premières simulations numériques n’utilisaient donc que des particules de matière noire car ce sont elles qui devaient produire les principaux effets et surtout, on ne disposait pas de la puissance de calcul nécessaire pour tenir compte de la rétroaction du comportement des baryons sur les distributions de matière noire et sur l’effondrement de la matière normale elle-même. Mais au cours du début du XXIe siècle, cela a changé et de plus en plus, les astrophysiciens ont pu introduire des effets comme ceux du souffle des explosions de supernovae ou encore des vents galactiques des trous noirs supermassifs. L’accord entre les observations et les simulations numériques n’a alors fait que s’améliorer, jusqu’au point par exemple de permettre la révolution du paradigme de la croissance des galaxies, basé désormais sur celui des courants froids.

Toutefois, en continuant à analyser les données du SDDS, en particulier celles donnant accès aux mouvements des galaxies dans les filaments cosmiques, des astronomes de l’Institut Leibniz d’Astrophysique de Potsdam (AIP) en Allemagne, en collaboration avec des collègues en Chine et en Estonie, pensent maintenant avoir fait une découverte étonnante et même fascinante.

Ils expliquent en effet dans un article publié dans le prestigieux journal Nature Astronomy, et pour une fois en accès libre, que des mesures de décalages Doppler vers le rouge et le bleu, subtilement analysées, ont révélé ce que personne n’avait encore vu. Non seulement on peut trouver des galaxies et des amas galactiques en rotation mais les filaments eux-mêmes, formés de galaxies et d’amas de galaxie, sont grossièrement en rotation sur des centaines de millions d’années-lumière alors qu’ils n’ont qu’un diamètre de l’ordre de quelques millions d’années-lumière.

Noam Libeskind, le cosmologiste initiateur du projet à l’AIP précise au sujet de cette découverte dans un communiqué de l’institut Leibniz que : « À ces échelles, les galaxies se comportent comme des particules de poussière. Elles se déplacent sur des orbites en forme d’hélices ou des tire-bouchons, virevoltant autour du milieu du filament tout en le longeant. Un tel mouvement de rotation n’avait jamais été vu auparavant à des échelles aussi énormes, et cela implique qu’il doit y avoir un mécanisme physique encore inconnu responsable de couples de force mettant en rotation ces objets ».

Tidal Torque Theory ou matière noire quantique superfluide ?

Que penser de l’affirmation dans la dernière phrase ? Remarquablement, et comme le signalent les auteurs de l’article dans Nature Astronomy, une autre équipe de chercheurs est arrivée, presque en même temps qu’eux, à la conclusion que les filaments cosmiques devaient exhiber des mouvements de rotation à grandes échelles, mais sur des bases théoriques cette fois.

Ainsi, Mark Neyrinck, de l’université du Pays basque, à Bilbao en Espagne, a mené des recherches avec ses collègues qui ont abouti à un article publié dans la célèbre Monthly Notices of the Royal Astronomical Society (MNRAS). En étudiant les données générées par une fameuse simulation numérique avec des particules de matière noire, la Simulation du Millénaire (Millennium Simulation), ces chercheurs ont montré qu’il devait bien y avoir des mouvements tourbillonnant dans les filaments cosmiques et en avaient fait part à l’équipe de Noam Libeskind.

Selon eux, ces mouvements s’expliqueraient bien dans le cadre du modèle cosmologique standard et en faisant intervenir un mécanisme bien connu esquissé au début de cet article et que cosmologistes et astrophysiciens appellent la Tidal Torque Theory (TTT). Mais de quoi s’agit-il ?

Pour le comprendre, il faut rappeler que l’on a pensé un temps que la structure spirale des galaxies, et surtout leur rotation, était un reste d’un état de turbulence du fluide de matière initialement sous forme de plasma laissé par le Big Bang, et composé ensuite essentiellement d’hydrogène et d’hélium. C’est une idée qui avait été avancée par von Weizsacker (1947) et Gamow (1952). Mais comme l’explique le prix Nobel de Physique James Peebles dans son célèbre ouvrage Principles of Physical Cosmology, cette idée a été abandonnée, dans sa forme initiale en tout cas, car en contradiction avec les observations des prédictions que l’on en a tiré plus tard dans le cadre la théorie du Big Bang. Fred Hoyle, vers 1950, puis Peebles lui-même à partir de 1969, vont expliquer la rotation des galaxies par les effets de couple des forces de marée entre galaxies naissantes, précisément dans le cadre de la Tidal Torque Theory.

L’idée est, comme on l’a dit, de partir avec un nuage de matière inhomogène en effondrement gravitationnel. Il va se fragmenter en nuages plus petits pouvant devenir en rotation sur eux-mêmes parce que le moment cinétique total du nuage se répartit alors entre les nuages eux-mêmes en rotation et les mouvements orbitaux de ces nuages les uns autour des autres en interaction par des forces de marée comme c’est le cas entre la Terre et la Lune.

Toutefois, toujours dans le cadre du modèle cosmologique standard avec matière et énergie noire, Mark Neyrinck et ses collègues suggèrent également une autre piste basée sur l’hypothèse que la matière noire se comporte en fait comme un superfluide quantique. On sait qu’il peut se produire des phénomènes intéressants avec des lignes de tourbillons dans de tels superfluides par les expériences faites et les théories concernant l’hélium 4 superfluide.

Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/cosmologie-stupefiant-filaments-cosmiques-amas-galaxies-seraient-rotation-88029/